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LEVOTHYROX

Levothyrox :

 Madame Buzin, nous exigeons des réponses !

Pétition : #levothyrox : Madame Buzin, nous exigeons des réponses !

Par Association française des malades de la thyroide

Pétition adressée à Madame Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et de la Santé.

COMMUNIQUÉ  :  “CRISE SANITAIRE” du LEVOTHYROX

 

PEUT-ÊTRE, ENFIN, UNE EXPLICATION RATIONNELLE ?

 

Face à la passivité de l’ANSM et aux tenants d’un prétendu “effet Nocebo” l’AFMT a continué, obstinément, à chercher une explication rationnelle à la crise sanitaire du Lévothyrox.

 

– De premières études montraient la présence anormale  de “nano-particules” et de “métaux lourds” témoignant de probables modifications du processus de fabrication de la “Nouvelle formule” .

 

Une nouvelle étude, menée à notre initiative, révèle des problèmes, d’une gravité encore plus considérable, qui, si ils sont confirmés, pourraient constituer un élément, déterminant, d’explication de cette crise.

En comparant “par chromatographie” la teneur en Lévothyroxine d’une boite d’AF et de 2 boites de “NF issues de lots différents il apparaît :

– Que les résultats, notamment la teneur en Lévothyroxine, sont normaux s’agissant de “l’AF”

Mais  qu’à l’inverse s’agissant des 2 lots de “NF”.

– La teneur en Lévothyroxine, seul composant hormonalement utile du médicament, est gravement inférieure aux spécifications  en vigueur

– Mais que l’on constate, par contre, la  présence, très anormale, de “Dextrothyroxine”,[La dextrothyroxine (nom commercial Choloxin ) a fait l’objet de recherches en tant que médicament hypocholestérolémiant[1][2], mais a été retiré en raison d’effets secondaires cardiaques. Il augmente également la lipase hépatique qui à son tour améliore l’utilisation des triglycérides, en améliorant les particules de cholestérol de l’ apolipoprotéine E. ]

A ce stade notre Association ne prétend pas sur une seule étude, disposer d’une “preuve” indiscutable mais d’un fait nouveau important car si ces résultats  étaient confirmés, comme on peut le penser, ils pourraient constituer une explication rationnelle à cette crise, d’origine toujours inconnue.

L’ensemble des éléments ont été communiqués à la justice dans le cadre de l’enquête pénale en cours. Mais la “sécurité sanitaire” ne permet pas d’attendre l’issue de l’instruction pénale pour agir. C’est pourquoi nous avons décidé de rendre public les résultats de cette étude.

Il revient à l’ANSM dont c’est la mission de faire expertiser, en urgence, par des laboratoires indépendants, un nombre significatif d’échantillons pris parmi les boites de lots de “NF” utilisés par des patients-victimes et à titre de comparaison pris sur des lots “d’AF”.

Il ressort en effet de ces constats que  si ces résultats était confirmés par cette nouvelle
étude :

– Une telle  teneur en Lévothyroxine, gravement inférieure aux normes en vigueur,  expliquerait les effets indésirables graves en relation avec un “sous dosage”.

– La présence de Dextrothyroxine pourrait, elle, expliquer les tableaux très atypiques observés chez de nombreux patients-victimes.

L’AFMT a saisi le gouvernement et l’ANSM avec cette question simple : Est-il possible de ne pas invoquer le “principe de précaution” si la qualité du Lévothyrox pose problème ?

Le Ministère de la santé et l’ANSM doivent sortir de leur inertie, mener en URGENCE  toutes les investigations nécessaires, et prendre leurs responsabilité pour assurer la sécurité sanitaire de nos concitoyens et mettre au jour les responsabilités engagées..

Suite ICI

POUR SIGNER LA PÉTITION

 

 

Lévothyrox, encore !

 Je me doute que cela en saoule certain(e)s, mais  j’ai besoin de me tenir au courant  de tout sur cette affaire qui m’a fait voir ma fin de un peu trop près……

Désolée de ne pas être présente  mais j’ai mal du départ de mon Roméo à même pas un an de celui de Raffie, d’autant que les autres ne sont pas dans une santé florissante….. comme leur bipède……

 

 

ICI :

http://www.medisite.fr/revue-du-web-levothyrox-nouvelle-etape-dans-le-volet-penal-avec-une-information-judiciaire.4874901.41633.html?xtor=EPR-56-%5BMedisite_Info_Sante%5D-20180306-%5BtestA%5D&tgu=Y6Nb2Y

 

Le volet pénal du dossier du Levothyrox a franchi une nouvelle étape avec la désignation d’un juge d’instruction à Marseille pour enquêter sur les plaintes de ces milliers de malades de la thyroïde victimes d’effets secondaires de la nouvelle formule du médicament.

Le volet pénal du dossier du Levothyrox a franchi une nouvelle étape avec la désignation d’un juge d’instruction à Marseille pour enquêter sur les plaintes de ces milliers de malades de la thyroïde victimes d’effets secondaires de la nouvelle formule du médicament.

Une information judiciaire contre X a été ouverte le 2 mars pour tromperie aggravée, blessure involontaire et mise en danger d’autrui, a précisé lundi à l’AFP le procureur de la République de Marseille, Xavier Tarabeux, soulignant que 7.000 plaintes ont été enregistrées. Elle a été confiée à un juge du pôle de santé publique du TGI de Marseille, la compétence de celui-ci s’étendant jusqu’à Lyon, siège français du laboratoire allemand Merck qui produit le médicament.

Me Christophe Lèguevaques, représentant des familles de trois femmes décédées, s’est déclaré “surpris” que le chef d’homicide involontaire n’ait pas été retenu: “Je vais me constituer partie civile et demander l’extension de l’information judiciaire”, a-t-il affirmé à l’AFP lundi soir.

Trois millions de patients prennent du Levothyrox en France, pour soigner l’hypothyroïdie ou après une opération de cancer de la thyroïde.

En 2012 une nouvelle formule du médicament avait été réclamée par l’Agence du médicament (ANSM) au laboratoire Merck, afin de rendre le produit plus stable dans le temps. Arrivée sur le marché fin mars 2017, celle-ci ne portait pas sur le principe actif du médicament, mais seulement sur les excipients.

Au 30 novembre, 17.000 patients, soit 0,75% des patients concernés, avaient signalé des effets indésirables de la nouvelle formule, selon un rapport de pharmacovigilance remis à l’ANSM le 30 janvier.

L’ouverture d’une information judiciaire, “est la suite logique de l’enquête préliminaire ouverte en septembre, il n’y a pas de réelle surprise”, a réagi lundi le laboratoire pharmaceutique allemand, via son avocat, Me Mario Pierre Stasi: “Cela permettra à Merck (…) d’être entendu et de montrer qu’aucune de ces accusations n’est fondée”, dit-il.

“7.000 plaintes, c’est colossal”, a commenté Me David-Olivier Kaminski, l’avocat de 200 plaignants, en évoquant de “possibles futures mises en examen”. Me Kaminski avait demandé à la justice de se pencher sur la responsabilité de l’ancienne ministre socialiste de la Santé, Marisol Touraine, ainsi que celle de l’Agence du médicament et du laboratoire Merck, “en tant qu’exécutant de la volonté politique”.

– “Préjudice d’angoisse” –

Les effets indésirables ressentis par les utilisateurs du Levothyrox nouvelle formule -fatigue, maux de tête, insomnie, vertiges, douleurs articulaires et musculaires et chute de cheveux- sont identiques à ceux déjà subis par certains patients avec l’ancienne formule du médicament, avait précisé le rapport de pharmacovigilance.

Mais “le nombre de signalements” de ces effets avec la nouvelle formule est “inédit”, avait reconnu l’ANSM.

Selon le rapport du 30 janvier, cette “fréquence de signalement (…) totalement inattendue” pourrait s’expliquer par “l’effet multiplicateur du portail de signalement (mis en ligne pour que les patients concernés fassent leur déclaration) et des réseaux sociaux”.

Une pétition pour réclamer le retour de l’ancienne formule avait rassemblé plus de 170.000 signatures début septembre. La comédienne Anny Duperey, une des patientes à avoir porté plainte, avait elle adressé une lettre ouverte à la ministre de la Santé Agnès Buzyn.

Face à l’ampleur du mouvement, Mme Buzyn avait annoncé le 15 septembre que l’ancienne formule du médicament serait à nouveau disponible. Dès novembre Merck avait cependant précisé que l’ancienne formule, l’Euthyrox, seulement disponible au compte-goutte, ne serait plus distribuée en France au-delà de 2018.

Sur le volet civil du dossier, une action collective a été engagée contre le laboratoire Merck, pour défaut d’information et préjudice d’angoisse. Le procès aura lieu le 1er octobre 2018 à Lyon. Me Lèguevaques, l’avocat toulousain à l’origine de cette action collective, réclame pour chacun des patients une indemnité forfaitaire de 10.000 euros.

 

Via un cabinet virtuel, MySMARTcab, un portail internet permettant à toute victime de s’associer à une procédure en cours, Me Lèguevaques avait obtenu l’inscription de près de 10.000 personnes à cette action collective. Au 15 février, date-limite fixée par le tribunal pour le dépôt des plaintes civiles, 4.115 dossiers avaient été enregistrés, a-t-il précisé à l’AFP.

Levothyrox : Madame Buzin, nous exigeons des réponses.

À lire jusqu’au bout….

Pétition : #levothyrox : Madame Buzin, nous exigeons des réponses !

#levothyrox : Madame Buzin, nous exigeons des réponses !

Auteur : Association française des malades de la thyroïde

Créé le 08/11/2017  

 

À l’attention : Madame Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et de la Santé

Nous exigeons de Madame Buzyn des réponses rapides et pérennes à la crise sanitaire du Levothyrox.

Cette crise terrible du Levothyrox aura un immense coût humain pour nous malades et un coût financier sans précédent pour la Caisse Nationale d’Assurance Maladie.
La France est le seul pays ayant octroyé au laboratoire Merck un monopole total.

Pour nous malades, c’est une honte au sein de l’Europe de la libre concurrence.

Vous nous dites : “il y aura le choix…”, alors que l’Ordre des Médecins demande aux médecins de ne pas laisser le choix aux patients. Ils prescrivent difficilement d’autres traitements, car ils savent que les stocks des pharmacies sont insuffisants. En tout état de cause, les pharmaciens au vu des prescriptions ne peuvent fournir ce qu’ils n’ont pas….
Cherchez l’erreur et à qui profite cette situation ?

Les patients sont en colère et n’ont plus confiance pour une bonne partie, dans le monde médical et en l’occurrence, en certains médecins et endocrinologues qui n’ont pas été à leur écoute, ou sont proches des laboratoires ?
Depuis plusieurs mois, les autorités veulent nous faire croire que c’est une question de marge étroite du médicament et d’adaptation du produit….
Ainsi on soupçonne des milliers de malades ayant des effets secondaires d’être des malades imaginaires, et pire, on les culpabilise

Alors que vous reconnaissez comme une réalité le 15 septembre les chiffres des “effets secondaires” des 15.000 cas déclarés en pharmacovigilance, on déplore

4 décès, 4 mises en jeu du pronostic vital, 102 hospitalisations avec prolongation, 22 invalidités et incapacités de travail, 3 anomalies congénitales d’enfants de mères sous levothyrox et 2.480 autres situations médicales graves.

Que dire 2 mois après ? De qui se moque-t-on ? Où est la démocratie sanitaire ?

La mission parlementaire « flash » récente évoque une crise médiatique et non sanitaire. C’est faire fi de milliers de malades. Nous savons par divers écrits de nombreux lanceurs d’alerte dont une des pétitions a recueilli plus de 300.000 signatures , la place qu’occupent les laboratoires pharmaceutiques au sein du Parlement et de l’exécutif.
Pire : Il y a quelques semaines, on apprenait que l’usine française Pathéon de Bourguoin  Jallieu produit l’Euthyrox (ancienne formule) pour l’Italie.
Si vous étiez au courant n’auriez-vous pas pu exiger du laboratoire Merck d’augmenter sa production pour satisfaire le marché français ? Vos absences de décisions caractérisent la non-assistance à personne en danger.
 
Quels sont les intérêts de nos responsables d’avoir agi de la sorte et d’avoir bafoué les droits les plus fondamentaux et la santé des Français ? Nous perdons nos valeurs et le respect de l’humain. Cette affaire a donné un sens civique à notre vie et la volonté d’en découdre avec les responsables de ce déni, ayant eu des conséquences mortelles pour certains.

Nous demandons une réponse urgente et des actes conséquents sur ces faits.

L’Association française des malades de la thyroïde

La Comédienne Anny Duperey soutient cette pétition et témoigne :

Il s’agit d’un réel scandale. L’obstination dans le déni des souffrances des gens, «l’enfumage» des autorités de santé pour nier à tout prix, minimiser l’existence de ces effets secondaires terribles – qui ne sont nullement « transitoires » et affectent des dizaines de milliers de personnes (voire des centaines de milliers) est inacceptable.

Cette obstination, d’ailleurs, frise la stupidité… Comment ne se rendent-ils pas compte, qu’en agissant ainsi, avec un tel mépris pour la réalité, ils discréditent leur rôle, la confiance des Français en la médecine en général ?

Il y a pourtant une « inconnue scientifique » évoquée officiellement, qui provoquerait ces effets…
Pourquoi ne pas chercher à la COMPRENDRE ? Au lieu de prendre les gens pour des débiles, des « malades imaginaires ».
Lisez, signez, faites circuler !
C’est inadmissible – et les « alternatives » promises à cette catastrophique nouvelle formule, ne sont toujours pas en pharmacie.
 Perso j’ai eu la chance d’avoir une boîte de  L-Thyroxin Henning, du 50, car
pas d’autre dosage de livrable en France, et zut mon coupe-cachet* a rendu l’âme….
Mais une copine du refuge a du faire toutes les pharmacies du secteur et les pharmaciens et pharmaciennes s’arrachent les cheveux car c’est galère pour qu’ils soient livrés, ce n’est pas normal. 🙁
    Mon endocrinologue pense qu’il  y a  plus de 4 personnes qui ont du y laisser leur vie et m’a prévenu que j’en aurais pour un bon moment à “remonter” la pente, je ne mange pas de bonbons ou quoique ce soit contenant du manitol car mon organisme ne le  supporte pas 🙁 et là j’avais bien envie d’abandonner de traiter cette maudite thyroïde……..
* Si quelqu’un en a qui ne lui sert pas, merci de penser à moi,
ce n’est pas facile de couper les comprimés de
Adéna  et les miens avec une lame de couteau en ne voyant pas bien 🙁 :(…….
 À lire aussi ICI :

En pleine audience, un juge toulousain se rend dans une pharmacie pour trouver du Levothyrox La pharmacie n’en avait pas et son fichier informatique lui indiquait qu’il y avait une rupture de stock alors que l’avocat de Merck venait de lui dire qu’il y en avait pour tout le monde !

. Et ICI

Levothyrox : une victoire (temporaire)

Courrier reçu de la part de néo-nutrition

Chère lectrice,
Cher lecteur,

Nous avons remporté une nouvelle bataille !

La Ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a annoncé que l’ancienne formule du Levothyrox serait de nouveau disponible dès la fin du mois de septembre. Notre démonstration de force a payé.

Mais le combat est loin d’être terminé.

Une victoire en trompe-l’œil

C’est un succès à nuancer. Précisons qu’il s’agit d’une solution temporaire et discriminante :

  • Temporaire : le laboratoire Merck reste convaincu que le nouveau Levothyrox est plus efficace. Il sera révisé pour ne plus provoquer d’effets secondaires, et remplacera à terme l’ancienne version. Celle-ci ne sera disponible « que pour quelques mois ».
  • Discriminante : l’ancien Levothyrox ne sera rendu disponible que sur prescription médicale, dans des quantités prévues pour moins de 10 000 patients – soit le nombre de plaintes d’effets secondaires.

Ces dispositions sont inquiétantes, et soulèvent des questions.

Et les autres malades ?

D’abord, pourquoi ne distribuer qu’aux malades s’étant plaints d’effets secondaires ?

Entre ceux qui n’ont rien dit, et ceux qui subiront ces effets plus tard, le nombre de victimes sera largement supérieur à 10 000 personnes.

Yves Rasir écrit dans sa lettre Néosanté :

« Ce qui me frappe le plus dans cette histoire, c’est que des tas de médecins n’ont pas cru les malades et qu’ils n’ont pas rapporté les effets indésirables qu’ils ressentaient, pourtant parfois très sévères. Il a fallu la création du numéro vert pour que les plaintes affluent et que l’ampleur du problème apparaisse. Autrement dit, le système de pharmacovigilance a démontré qu’il ne fonctionnait pas […].
Quand on sait que les médecins rapportent encore moins les effets nuisibles des vaccins, on peut en déduire que le système de vaccinovigilance n’est absolument pas fiable. Comme tout scandale médico-pharmaceutique, celui du Levothyrox va aider à ouvrir les yeux. »

La Ministre s’offre un sursis

Tout porte à penser qu’il s’agit d’une tentative de diversion de la part de la Ministre de la Santé.

Cette solution permet au gouvernement de gagner du temps et d’endiguer la colère des malades pour ne pas subir un désaveu complet.

Des stocks d’ancien Levothyrox qui réapparaissent soudainement !?

Ils nous avaient dit que c’était fini… que la production d’ancien Levothyrox avait été stoppée.

Et puis la Ministre déclare soudainement que l’ancien Levothyrox sera remis en circulation d’ici 2 semaines !

Ils sont forts pour trouver du Levothyrox disponible immédiatement ! Comment ont-ils fait ? On nous dit qu’il vient d’Allemagne, d’Italie…

Donc les patients allemands et italiens continuent d’utiliser l’ancien Levothyrox (sans problème)…

… Mais vous, Madame la Ministre, vous êtes pressée d’abandonner l’ancien Levothyrox.

Pourquoi tant de hâte ?

Expliquez-nous pourquoi cette expérimentation à grande échelle n’a lieu qu’en France ?

Et si le nouveau Levothyrox est si formidable, pourquoi aucun pays voisin ne se presse de l’offrir aux malades ?

Sans doute attendiez-vous de voir comment vos cobayes français allaient réagir…

Panique à l’Agence du Médicament

L’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) serait en train de négocier avec des laboratoires européens pour mettre sur le marché des alternatives au Levothyrox.

Il s’agit a priori d’une bonne nouvelle. Mais elle soulève une question : pourquoi ne pas l’avoir fait plus tôt ? Cela fait depuis mars 2017 que nos patients expérimentent le nouveau Levothyrox (avec les effets indésirables qu’on connaît).

Le Levothyrox est tout de même l’un trois médicaments les plus prescrits en France !

Et puis, en quelques heures, la Ministre a décidé de rendre disponible l’ancien Levothyrox. Tout semble si facile : alors pourquoi ne pas l’avoir fait avant ?

Le dernier souhait des condamnés aux effets secondaires

L’ancien Levothyrox sera remis en circulation pour « quelques mois ». C’est donc une bombe à retardement.

Autrefois, on appelait ça la dernière volonté d’un condamné. « Profitez de l’ancien Levothyrox une dernière fois avant d’être condamné aux effets indésirables de la nouvelle formule ».

Ne laissons pas la Ministre s’en sortir si facilement !

Mes craintes sont en train de se réaliser : dès que l’ancien Levothyrox sera réintroduit, la mobilisation faiblira… Et dans quelques mois la Ministre retirera l’ancien Levothyrox en douce…

Rien ne nous met à l’abri d’un prochain scandale !

La Ministre fait tout sauf « restaurer la confiance ».

Nous n’avons aucune raison de croire que les patients auront moins d’effets secondaires quand ils seront forcés d’avaler le nouveau Levothyrox dans quelques mois.

Laisser les patients dans une telle incertitude est intolérable ! 🙁

La Ministre nous doit des explications !

Nous attendons toujours des réponses à nos questions :

Pourquoi les études attestant la bio-équivalence entre l’ancien et le nouveau Levothyrox ont-elles été trafiquées [1] ? Allez-vous poursuivre les responsables ?

Pourquoi le nouveau Levothyrox n’est expérimenté qu’en France (et nulle part ailleurs) ?

Pourquoi ne pas avoir offert d’alternative aux patients (si ce n’est des gouttes pour enfants) ?

Avez-vous volontairement organisé une expérimentation à grande échelle ?

Pourquoi avoir ignoré la souffrance des patients ?

Pourquoi les avoir traités de malades imaginaires ?

Quand allez-vous leur présenter vos excuses ?

Allez-vous mettre en place des garde-fous pour empêcher qu’un tel scandale se reproduise ? Et pour empêcher que les Français soient à nouveau vendus comme cobayes à Big Pharma ?

Nous voulons la transparence. Vous avez des comptes à rendre au peuple !

Alors qu’elle est en position de faiblesse, la Ministre trouve soudain du Levothyrox pour les malades en colère, et organise des négociations avec d’autres laboratoires via l’ANSM. Cela ne fait aucun doute : La Ministre a la capacité d’accéder à nos requêtes.

Mais est-ce dans son intérêt ? Tout laisse à penser que notre santé n’est pas sa priorité…

La mobilisation ne doit surtout pas s’essouffler. Signez la pétition pour demander le retour PERMANENT de l’ancien Levothyrox en cliquant ici, et n’oubliez pas de la partager !

Bien à vous,

Eric Müller


Nouveau LEVOTHYROX : vraiment bioéquivalent ?

 

 

 

 

Lévothyrox 1 compte rendu.

  COMPTE RENDU ;

Pétition : Contre le nouveau Levothyrox dangereux pour les patients !

Contre le nouveau Levothyrox dangereux pour les patients !

Auteur : Sylvie Robache.

Créé le 24/06/2017

Retour à la pétition

Le 13/09/2017Bonjour à tous,

L’Association Française des Malades de la Thyroïde m’a nommé membre d’honneur. Je remercie Madame Chantal L’Hoir, fondatrice de l’AFMT ainsi que les membres de l’Association de cet honneur qu’ils me font. À ce titre, je vous informe des derniers évènements de cette crise majeure.

Journée du 8 septembre

11h Paris – Assemblée nationale – Rassemblement est conférence de presse avec le soutien d’Annie DUPEREY
Des malades ainsi que des personnalités du monde médicale, politique et juridique se sont rassemblées pour demander l’abandon de la nouvelle formule du médicament pour la thyroïde Levothyrox, qu’elles accusent de provoquer d’importants effets secondaires. De nombreux journalistes étaient présent lors de ce rassemblement. Cliquez pour voir le compte rendu de cette journée

17h30 Rendez-vous chez la ministre Agnès BUZYN
Nous nous trouvions dans le bureau de la Ministre des membres de l’AFMT en compagnie de Anny Duperey, de notre conseillère juridique Maître Marie Odile Bertella Geffroy, en sachant que nos conseillers scientifiques avaient été refusés à la dernière minute.  

Les points abordés :

1) Élargissement du choix de possibilité des produits à base de thyroxine afin d’éviter le monopole de la firme Merck
2) Élargissement de la distribution des gouttes de Serb aux personnes fragiles en général qui le nécessite comme solution d’attente
3) Dans le choix des produits se trouvera l’ancienne formule de Merck sous forme de générique et cela dans un délai de quelques semaines.

Réaction de Chantal L’Hoir, fondatrice de l’AFMT quelques jours plus tard suite à la déclaration sur RTL,  le 13 septembre de la ministre « il n’y a pas de fraude de complot il faut un re dosage dans le temps qui s’estompera avec le traitement ! »
Le langage que tient madame la Ministre nous laisse dubitatif sur la réalité… De nombreuses pharmacies nous disent n’avoir reçu aucune consigne Ministérielle concernant le L thyroxine goutte élargie aux personnes les plus fragiles en général ? L’urgence demandée sur un médicament remplaçant l’ancienne formule à l’identique.  Alors que vous aviez reconnu la gravité pour au moins 1500 cas recensés. Nous ne pouvons pas accepter ces propos que nous considérons comme une tromperie.
Cliquez pour voir la réaction sur le site de l’AFMT “Madame Buzyn nous aurait-elle menti ?”

Une plainte collective sera donc déposée
L’avocate et ancienne magistrate Marie-Odile Bertella-Geffroyet a accepté de devenir le conseil juridique à la demande de l’Association Française des Malades de la Thyroïde.
Elle portera une plainte collective auprès du parquet du pôle de santé publique. cette plainte sera déposée “la semaine prochaine”, pour ces trois motifs :

– mise en danger de la vie d’autrui ;   
– atteinte à l’intégrité physique ;
– non-assistance à personne en danger.

Pour ceux qui souhaite porter la plainte collective, Pour participer à la plainte collective cliquez ici

Affaire à suivre donc !

Pour info,  je me propose de rencontrer les personnes des Hauts de France qui le souhaiteront, le 20 de chaque mois à partir de 15h30, dans le café “L’Eurostar”, qui se trouve en face de la gare d’Arras.

Courage à tous !
Sylvie Robache

 

La suite ici : Continuer la lecture

Lévothyrox —suite, grrrrrrr

L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) conteste qu’au moins 1.500 cas d’effets indésirables graves liés au Levothyrox, utilisé en traitement de l’hypothyroïdie, ont été signalés depuis deux mois. Les médecins généralistes s’inquiètent des arrêts de traitement intempestifs.

1.500 cas graves liés au Levothyrox : l'ANSM dément

1.500 cas graves liés au Levothyrox : l’ANSM dément Je les invite à être à ma place ou à celle d’A Duperey ou d’autres…..

© CHAMUSSY/SIPA

MINISTRE. La ministre de la Santé Agnès Buzyn a donné un point presse mercredi 6 septembre 2017 à 17h15, qui était à suivre en direct sur le compte twitter de notre journaliste Lise Loumé. “Nous ne reviendrons pas à l’ancienne formule, elle va disparaitre peu à peu” a notamment affirmé Mme Buzyn qui assure que “c’est une crise liée à un manque d’informations, nous allons lancer un groupe de travail pour mieux communiquer”. La ministre affirme ne pas sous-estimer la réaction des malades : “Nous avons largement entendu les souffrances des patients, mais je veux les rassurer, le Levothyrox ne met pas en danger”. Quant aux signalements d’effets secondaires, la ministre les chiffre à 5000 : “Mais nous ne connaissons pas le nombre d’effets graves, il faut analyser les données”.

Les déclarations d’effets indésirables liés la nouvelle formule du Levothyrox, médicament indispensable pour traiter des pathologies thyroïdiennes, s’empileraient, selon nos confrères du Figaro : au moins 1.500 cas graves (comme des vertiges avec chute et des troubles du rythme cardiaque) ont été enregistrés par les agences sanitaires en deux mois, avancent-ils, selon leurs propres informations. Un chiffre que l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), jointe par téléphone, ne nous confirme pas. “Nous ne connaissons pas encore le nombre de cas graves liés au Levothyrox puisque l’analyse des signalements d’effets indésirables est en cours, et les données ne seront publiées qu’à l’automne”, affirme l’Agence.

5.000 signalements d’effets indésirables (graves ou non) liés au Levothyrox

Depuis mars 2017, les effets indésirables doivent être enregistrés sur un site Internet dédié, soit par le patient, soit par un professionnel de santé (médecin, pharmacien, personnel d’un centre régional de pharmacovigilance…). “En temps normal, le nombre de signalements oscille entre 20 et 50 par jour tous médicaments confondus, mais depuis la polémique sur le Levothyrox mi-août 2017, le nombre de signalements a augmenté pour atteindre 1.200 le 23 août, puis l’on observe une baisse progressive“, détaille l’ANSM.

Forcément, une part importante est imputable au Levothyrox, mais dans quelle proportion ? “Depuis mi-août, nous estimons qu’environ 5.000 signalements d’effets indésirables sont liés au Levothyrox, mais ce chiffre ne pourra être confirmé qu’après traitement et vérification des données.” L’Agence doit notamment faire le tri entre vraies et fausses déclarations, les quelques informations demandées sur la plateforme (nom, prénom, adresse mail, nom du médicament suspecté, nature de l’événement indésirable), pouvant être facilement falsifiables. Les centres de pharmacovigilance “croulent sous les déclarations d’effets graves”, écrit Le Figaro, mais là encore, l’ANSM affirme ne pas avoir connaissance de ces difficultés.

“Toute décision d’arrêt intempestif du traitement est dangereuse”

La déferlante d’appels au numéro vert, qu’elle a activé le 23 août 2017, semble désormais passée. En 48 heures, le 0800.97.16.53 avait enregistré plus de 70.000 coups de fil, puis le nombre d’appels a chuté progressivement pour osciller autour de 2.000 à 5.000 ces derniers jours. L’Agence prévoit de le désactiver lorsque la vague sera définitivement terminée. Elle n’est pas la seule à souhaiter la fin de la polémique : le Collège de la médecine générale, association regroupant des médecins générales, s’inquiète de ce “vent de panique” qu’elle juge “injustifié” et qui pourrait pousser les patients à arrêter leur traitement. “Toute décision d’arrêt intempestif du traitement est dangereuse. En aucun cas il ne faut remplacer le Lévothyrox pour de la L-Thyroxine en goutte. Cette forme est réservée aux enfants et aux adultes ayant de gros troubles de la déglutition et les stocks sont limités. Si un transfert de prescription s’opérait, ce sont les enfants qui seraient en danger par risque de rupture de disponibilité, avec de graves conséquences pour leur santé”, alerte-t-il dans un communiqué.

https://www.sciencesetavenir.fr/

 Déjà 208.864 signatures et ils s’en foutent !

Lévothyrox

Lévothyrox

La pétition en question, lancée en juin 2017, rassemble à ce jour près de 190 000 signatures

Dans une lettre ouverte, Anny Dupe­rey a révélé qu’elle souf­frait d’hy­per­thy­roï­die et prenait pour cela un médi­ca­ment depuis 12 ans, le Levo­thy­rox. Mais un chan­ge­ment d’ex­ci­pient a perturbé son orga­nisme et la comé­dienne, comme de nombreux autres patients, souffre de terribles effets secon­daires. Elle raconte…. À lire ici :

http://www.voici.fr/news-people/actu-people/anny-duperey-victime-des-effets-secondaires-du-nouveau-levothyrox-son-cri-dalarme-639220#utm_campaign=20170906&utm_medium=email&utm_source=nl-voi-quotidienne-matin
ou là

http://www.medisite.fr/a-la-une-anny-duperey-lactrice-francaise-victime-du-nouveau-levothyroxr.3523128.2035.html?xtor=EPR-55-%5BMedisite-Alerte-Infos%5D-20170906-%5BtestA%5D

 

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