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 Je suis du Sud-Gironde.

. Vous trouverez ici mes créas, mes textes sur image, des textes à méditer, des actualités, des pétitions en particulier pour aider nos frères animaux.

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Béfana-Berthe- Père Gel–

La Béfana.

C’est un peu long, mais j’espère que cela vous intéressera,

oui je sais je l’avais déjà inséré mais tant pis !!!.

      La BEFANA était aussi appelée autrefois « STRIA » signifiant mégère ou sorcière. Célèbre en Italie. Elle était attendue impatiemment par les enfants qui, en ce temps là évidemment ne recevaient que quelques modestes cadeaux.

      En italien, « Befana » est à la fois le nom de la fête de l’Épiphanie et le nom de la sorcière.

      On réchauffait la pièce où la vieille sorcière devait venir, en passant par la cheminée. Afin qu’elle restât le plus longtemps possible, sur la table il était disposé plusieurs mets, des fruits et un peu de vin. Sur le seuil de la maison il fallait aussi mettre du foin pour son âne. On pendait à la cheminée des vieilles chaussettes pour accueillir la générosité de la « Stria ».

      La sorcière offrait la couronne, une espèce de chapelet dont les grains étaient faits de châtaignes cuites, de pommes et d’oranges. Tous ces fruits étaient enfilés sur une ficelle: les châtaignes, groupées par dix, pour représenter les « Ave Maria » (je vous salue Marie), les pommes, elles pour le « Padre Nostro »(Notre Père) et, dulcis in fundo, une orange finissait le rosaire.

      Il fallait vite finir le ménage, de crainte que la Vieille ne vienne tout déranger.

      Les petits garçons allaient dans la forêt chercher du bois de rouvre, des « visoni », c’est à dire des fines branches sèches de houblon, et des souches qui brûlaient facilement et ils rangeaient tout ce bois en tas dans la cour, dans l’attente d’exécuter la vieille sorcière.

      Après son passage, les garçons s’amusaient avec leurs cadeaux: surtout des fruits, déposés par les parents dans les chaussettes pendues à la cheminée, et appelés « buijelo » en dialecte vénitien.

      La nuit des Rois, parmi les cris, les chants et les pleurs d’enfants, on brûlait la vieille sorcière, sorte de pantin de paille, vêtu de guenilles, lié à un poteau au dessus du feu, dans la cour. On attendait alors, en mangeant et en plaisantant, que le feu « vengeur », finisse de brûler les cendres de la Vieille, qui avait été très généreuse.

      Dans chaque village on pouvait voir de grands feux qui flambaient par monts et vallées éclairant le ciel qui, ensuite petit à petit, s’obscurcissait au fur et à mesure que les feux s’éteignaient.

      Il paraîtrait que l’on peut toujours l’apercevoir sur son balai, dans le ciel nocturne du 5 au 6 janvier, toute de noir vêtue, les souliers élimés et percés, portant un énorme sac sur le dos.

      Elle continue d’apporter des friandises aux enfants sages et endormis des gâteaux, des biscuits et des jouets. Les souliers des enfants moins sages…eux sont remplis de… charbon.

             La légende veut que la Befana tout comme « La Babouchka »* aie été avertie de la naissance de Jésus par les rois mages. Ceux-ci l’invitèrent à les accompagner et à suivre l’Étoile pour rencontrer l’Enfant Roi. Ayant tardé à se mettre en route, Befana a perdu la trace de l’Étoile. Depuis ce temps, à cheval sur son balai, portant un grand panier rempli de gâteries, elle vole de maison en maison dans l’espoir de trouver le petit Jésus. Par précaution, elle laisse un cadeau à chaque enfant endormi.

                        On ne sait jamais ! Si c’était lui…

 

En Italie, pour l’Épiphanie, on confectionne de jolis biscuits en l’honneur de Befana appelés des « Befaninis ».

Voici la recette, vous pouvez y ajouter des brisures de chocolat ou des raisins secs pour les personnaliser à votre goût.

Ingrédients :

500g de farine

200g de beurre

200g de sucre

un ½ verre de lait

Zeste de citron (ou d’orange)

5 œufs

½ sachet de levure chimique

Une pincée de sel.

Mélangez les œufs avec le sucre jusqu’à obtenir une pâte bien mousseuse. Ajouter le beurre, la farine, le lait, la levure, le sel et le zeste de citron râpé ou d’orange.

Bien mélanger tous les ingrédients pour obtenir une pâte lisse.

Laisser reposer 30 minutes au réfrigérateur.

Étaler la pâte avec le rouleau à pâtisserie en lui donnant une épaisseur de 4 mm environ.

La couper en formes variées, normalement de sorcières, sinon d’animaux, de cœur etc…à l’aide de petits moules adaptés.

Les mettre alors sur une plaque beurrée et farinée et badigeonnez les de jaune d’œuf (que vous pouvez diluer avec un tout petit peu d’au) au pinceau.

Mettre au four et faire cuire 15 minutes environ à 180°.

Vous m’en direz des nouvelles !!!! (recette de ma mamé !)

 

*La Babouchka russe


–> La Babouchka russe ressemble presque trait pour trait à la Befana italienne.
Cette grand-mère fée aurait, elle aussi croisé les Rois mages, venus en plein hiver lui demander de l’aide pour retrouver leur chemin vers Bethléem à travers la forêt. Mais il faisait si froid qu’elle se contenta de leur montrer la direction depuis le seuil de sa porte, sans oser faire un pas dans la neige.
Quelques heures plus tard, saisie de remords, elle s’emmitoufla, prit avec elle une hotte remplie de jouets et de friandises, puis partit vers le Sud pour rattraper la caravane des Rois mages.

Hélas, le vent et la neige avaient effacé toutes leurs traces…
C’est pourquoi, assurent les conteurs russes, la fée Babouchka vient tous les ans à Noël distribuer des cadeaux aux enfants pour se faire pardonner. Elle y ajoute parfois un peu de pain noir, car c’est ce qu’elle avait offert aux rois Mages cette fameuse nuit, deux mille ans plus tôt…

D’autres légendes pour la nuit du 5 au 6 Janvier

 

À la veille du 6 janvier c’est le Père Gel qui vient déposer des jouets au pied des cheminées des maisons russes. Sa fille, Sniegourotshka, la jolie Fée des Neiges, dont le corps est entièrement fait de neige, l’accompagne dans un splendide traîneau tiré par trois magnifiques chevaux.

En Allemagne du Sud, c’est la Fée Berchta qui, échappant à la chasse fantastique d’Odin, apporte les cadeaux.

En Allemagne du Nord, il s’agit de Dame Holle, qui fait tomber la neige en secouant son édredon par la fenêtre de sa chambre située dans le ciel.

Dans l’Est de la France, c’est la bonne tante Arie, la Fée de l’Air, qui fait sa tournée dans les foyers bien tenus.

En Franche-Comté la fée Berthe la Fileuse s’acquitte de cette tâche, une baguette dans une main, une quenouille dans l’autre, accompagnée de servants, lutins facétieux qui poussent les paresseux hors de leurs lits et mélangent les écheveaux de laine.

Pour se concilier les faveurs de Berthe et de ses servants, il est coutume de laisser sur la table de la cuisine ou près de la cheminée, des miettes de pains ou un verre d’eau.

Peut-être en connaissez -vous d’autres, surtout n’hésitez pas à me les communiquer, je serais heureuse de les rajouter.