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 Je suis du Sud-Gironde.

. Vous trouverez ici mes créas, mes textes sur image, des textes à méditer, des actualités, des pétitions en particulier pour aider nos frères animaux.

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Pourquoi ?

La mer est bleue….

Si vous avez la chance de vous promener sur une plage, vous ne voyez que ça : le sublime bleu de la mer.

Mais pourquoi cette couleur ?


 

Découvrez pourquoi la mer est bleue.

Si la Terre est appelée « la Planète bleue », ce n’est pas un hasard : elle est recouverte à 71 % d’eau d’une belle couleur bleue clairement visible depuis l’espace.

Réflexion de la lumière bleue du ciel sur la mer

D’où vient cette couleur bleue ?

La première, qui semble la plus évidente mais qui n’est pas la plus importante, est la réflexion à la surface de la mer de la lumière diffuse du ciel, responsable de la couleur bleue de celui-ci.

 C’est pourquoi la mer est plus bleue par beau temps, quand le ciel est lui-même bleu, et qu’elle est plutôt grise par mauvais temps, quand celui-ci est aussi gris.

Absorption des longueurs d’onde : il ne reste plus que le bleu !

Pourtant, les spéléologues ont constaté que même dans les grottes, protégées du ciel, l’eau est bleue si on l’éclaire avec une lumière blanche. En effet, lorsque qu’une lumière blanche, autrement dit le rayonnement solaire, percute la surface de l’eau, une partie est réfléchie (première raison de la couleur bleue de la surface des eaux) et l’autre est réfractée et pénètre dans l’eau.

Or, la lumière blanche est en fait constituée de plusieurs longueurs d’onde, chacune responsable d’une couleur du spectre visible. C’est pourquoi la lumière réfractée par les gouttes de pluie forme un arc-en-ciel multicolore. Chaque longueur d’onde (couleur) n’est pas absorbée aussi vite par les molécules d’eau.

Ce sont les ondes rouges et jaunes qui disparaissent en premier, entre 10 et 30 mètres de profondeur. Vers 60 mètres, le vert disparaît à son tour et il ne reste plus que le bleu, qui finit d’être absorbé vers 90 mètres de profondeur. Par conséquent, la couleur qui est la plus réfractée par la mer est le bleu, ce qui explique sa couleur.

Parfois, lorsque les eaux sont riches en phytoplancton photosynthétique, les ondes bleues sont absorbées plus rapidement par la chlorophylle et la mer prend une nuance verte, car c’est la seule longueur d’onde visible qui subsiste.

Source

 

Avec un coquillage….

 

Coller son oreille à un coquillage que l’on soit petits ou grands, tous nous l’avons déjà fait !  Cela pour entendre le bruit de la mer et nous rappeler un peu la douceur des vacances.

Mais est-ce vraiment le souvenir de son environnement d’origine que nous restitue le coquillage ?

Est-il possible qu’un coquillage garde en mémoire le bruit des vagues sur la jetée ?

La réponse est simple seulement elle  va décevoir les plus romantiques. Cela n’est tout simplement pas possible. Les sons que nous percevons lorsque nous collons notre oreille à un coquillage ne sont  pas ceux de la mer.

En réalité, le coquillage – comme d’ailleurs tout objet cylindrique creux et fermé – fait caisse de résonance. En d’autres termes, il amplifie les sons qui le pénètrent. Ceux qui arrivent à l’ouverture de la cavité se réfléchissent sur les parois plus ou moins lisses et dures du coquillage. Et selon la forme et les dimensions de celui-ci, le son perçu par notre oreille sera différent. Ainsi, sera-t-il plus grave pour une cavité plus importante.

 

Les coquillages amplifient le son de la vie

Quant à l’origine de ce bruit qui se répercute sur les parois du coquillage alors qu’il est collé à notre oreille, elle est attribuée à notre propre circulation sanguine, nous l’entendons d’autant mieux que le geste isole quelque peu notre oreille des bruits de l’extérieur. Il suffit par ailleurs d’éloigner ou de rapprocher le coquillage de notre oreille pour provoquer des variations de ce ronronnement régulier.

Si ce bourdonnement nous rappelle le son de la mer, c’est sans doute par association d’idées. Finalement, c’est le coquillage qui nous ramène à nos vacances.  Sachez que l’expérience peut aussi bien être vécue en accolant un simple verre à moutarde à votre oreille ou juste votre main. Les personnes souffrant d’acouphènes pulsatiles — dus à une hypertension artérielle, à un souffle au cœur ou à une inflammation de l’oreille — entendent, quant à elles, ces bruits en permanence.( Là c’est moins agréable 🙁 )

 

 

 

 

 

Le drapeau à damier (courses automobiles)

Sa signification et son origine du drapeau


Quand il est agité, le drapeau annonce l’arrivée du vainqueur, ensuite des concurrents suivants.
Quelquefois il est parfois tenu abaissé après le passage du vainqueur, signalant la fin de la course aux suivants tout en leur précisant qu’ils n’ont pas gagné.

Son origine est plus qu’incertaine :

     Il existe une théorie un peu fantaisiste, : il paraitrait que lors d’une des premières éditions des 24 heures du Mans, le commissaire de piste qui devait agiter le drapeau de fin de course, jouait aux échecs avec un ami au bord de la piste.  Surpris lors de l’arrivée du vainqueur, et pris au dépourvu, il aurait agité son échiquier pour signaler l’arrivée.

        Puis une autre théorie, ce signal serait issu de l’univers cycliste, il aurait été employé à partir des années 1860 en France pour réglementer les courses de vélos. Du coup il aurait ensuite été utilisé dans les courses auto et sa première utilisation en course auto remonterait au Tour de France automobile de 1899.

       Mais il y en a encore une qui serait plus logique d’utiliser ces couleurs là pour le drapeau d’arrivée,  les autres couleurs étant prises pour signaler des évènements de courses, à savoir:
– le vert, couleur de l’espoir et indicateur de direction, signale une piste libre
– le jaune, couleur chaude, indique un danger
– le rouge couleur brûlante, donne l’ordre d’arrêter. On le retrouve aussi tous les jours dans les feux tricolores
– le bleu, couleur nuancée, ne demande rien d’autre que le savoir-vivre de celui qui le reçoit
– le blanc, couleur de la paix, la demande aux concurrents quand un véhicule de service est en piste
– le noir, encore plus chaud que le rouge, stoppe immédiatement toutes les voitures
– donc le mélange de blanc et de noir, le fameux drapeau à damier, marque ainsi la fin de l’épreuve, mais sans le côté dramatique du noir total.

 

 

D’où part l’éclair.?

Les orages sont des phénomènes météorologiques fascinants mais comment l’éclair se forme-t-il ? D’où vient-il au juste, du ciel ou du sol ? Découvrez-le sans plus attendre.

<http://www.dailymotion.com/video/xk1ajy class=”hubtop”>

Kézako : d’où partent les éclairs, du sol ou du ciel ?  Les orages s’accompagnent en général de pluie, d’éclairs et de tonnerre, mais savez-vous d’où part exactement la foudre ? Unisciel et l’Université de Lille 1 nous expliquent, avec le programme Kézako, les mystères de ce phénomène.

Un nuage dit orageux – un cumulonimbus – contient des milliards de gouttelettes d’eau et de cristaux de glace. Les scientifiques pensent, sans en être vraiment certains, que l’électricité statique se forme à l’intérieur d’un nuage lorsque les gouttes et les cristaux de glace se percutent. Lors de ces chocs, ils s’échangent une partie de leurs charges électriques.

Formation des éclairs dans les nuages

Les gouttes les plus grosses (les plus lourdes) chargées alors négativement tombent au pied du nuage. Résultat ? Un gros paquet de charges positives au sommet du nuage, la même version négative à sa base. L’air – un bon isolant – les tient à distance… jusqu’à ce l’écart entre ces deux paquets de charges devienne trop important. Cette fois, plus d’isolation qui tienne ! Un éclair se forme entre les deux, dans le cumulonimbus. Voilà donc décrit ici le déroulement le plus fréquent de la formation d’éclairs ; 10 % de tous les éclairs se produisent à l’intérieur même des nuages.

Le cumulonimbus est un nuage orageux. © Simon Eugster, GNU

Effet des éclairs au sol : la décharge pilote

Mais ces gouttes, chargées négativement, qui tombent à terre sous forme de pluies diluviennes caractéristiques des orages ont également un effet au sol… Elles repoussent les charges négatives sur les bâtiments, les arbres et la terre, laissant le niveau du sol chargé positivement. À nouveau se crée un potentiel électrique important entre le nuage et la surface terrestre.

 

Si une trop grosse charge s’accumule, la couche isolante de l’air risque à nouveau de céder : lorsque cela se produit, la charge à la base du nuage se décharge elle-même en cherchant une issue en direction du sol grâce à des éclairs dits principaux.

Lorsque l’éclair principal se rapproche du sol, une importante charge positive, appelée décharge pilote, tire parti du sol qui monte jusqu’à ce qu’il rencontre l’éclair principal à environ 10-20 cm au-dessus du sol. Ces éclairs créent ensuite un chenal. Place à un second éclair encore plus puissant : la décharge de retour ! L’origine d’un éclair peut donc aussi bien se trouver à terre que dans les airs !

 

Si vous voulez savoir approximativement à quelle distance vous vous trouvez d’un orage, comptez le nombre de secondes entre le moment où vous voyez un éclair et le moment où vous entendez le tonnerre. Divisez le nombre obtenu par 3, et vous avez la distance en kilomètres.

Ceci se base sur le fait que le son dans l’atmosphère se déplace environ à 340 m/s, tandis que la lumière de l’éclair se déplace à 300 000 km/s, et est donc instantanément visible.

La durée de décalage en secondes permet donc de mesurer la distance de l’orage du lieu où l’on se trouve.

 

 

Mesure des moteurs en chevaux

Pourquoi mesure-t-on la puissance des moteurs en chevaux ? Eh bien, la raison est tout simplement historique. Explications.

À la fin du XVIIIe siècle, les chevaux étaient le moyen le plus utilisé pour déplacer des charges et servaient aussi à actionner des machines, par exemple pour remonter l’eau des puits. Avec l’invention de la machine à vapeur, il a fallu établir une conversion entre la puissance de ce moteur et celle que l’on peut obtenir d’un cheval. Le but était, par exemple, de répondre à ce genre de question : quelle puissance doit avoir une machine à vapeur pour remplacer un cheval extrayant l’eau d’un puits ?

James Watt et le horsepower

Le grand savant britannique James Watt s’est, comme d’autres avant lui, attaqué à ce problème et il lui a trouvé une solution. Il a pris comme référence la puissance nécessaire à un cheval pour faire tourner un moulin à grain et a utilisé les unités de son pays : les livres (lb en anglais), les pieds (feet, ou ft) et les secondes. Ainsi naquit le « horsepower ».

 

Valeur d’un horsepower

L’unité de puissance est, plus tard, devenue… le watt (W). Celui-ci est défini dans le SI (système international) comme valant un newton.mètre par seconde.

Un « horsepower », ou hp, vaut 745,699872 watts.

Le fardier (servant à transporter de lourdes charges) est le premier véhicule automobile à moteur à vapeur. Il a été réalisé en 1771 par l’ingénieur militaire Nicolas-Joseph Cugnot (ici, le deuxième modèle, avec sa taille définitive, conservé au musée des Arts et métiers, à Paris). Au cours du siècle suivant, la généralisation des machines à vapeur, remplaçant peu à peu les chevaux, a conduit à adopter une unité de puissance plus parlante que le watt du SI (système international d’unités) : le « cheval ». L’habitude survivra jusqu’au XXIesiècle... © Roby, GNU

Valeur d’un cheval-vapeur

Le reste du monde, utilisant le système métrique, a défini le « cheval-vapeur » comme la puissance développée par un cheval pour remonter de 1 m une masse de 75 kg en 1 s. Une masse de 75 kg pèse 9,81 newtons, car la valeur du newton est donnée par l’accélération de la pesanteur (due à la gravité terrestre) et vaut, par convention (c’est une moyenne), 9,81 m/s/s.

Un cheval-vapeur du système métrique, ou cheval, vaut donc 1 s x 75 kg x 9,81 m/s/s, soit 735,49875 W.

Le « cheval-vapeur » (The metric horsepower, en anglais sur le schéma) est la puissance développée par un cheval pour remonter de 1 m une masse de 75 kg en 1 s, soit 735,49875 W. (Attention : le cheval-vapeur du système métrique ne doit pas être confondu avec le horsepower, évoqué plus haut, qui lui vaut 745,699872 W.) © Wikipédia, CC by-sa 3.0

Chevaux fiscaux, chevaux-vapeur…

Lorsque les moteurs à vapeur ont commencé à remplacer les chevaux, leur puissance a été exprimée en horsepowers ou en chevaux-vapeur. L’habitude perdure, et nous conservons les hp et les chevaux-vapeur, auxquels se sont ajoutés le watt électrique, les chevaux fiscaux (CV, une valeur administrative) et même, pour les automobiles, les chevaux SAE et les chevaux DIN… Alors qu’il suffirait que tout le monde compte en watts !

Source

 

 

 

 

Chameau ou dromadaire ?

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Deux Camélidés, un a une seule bosse  et se nomme le dromadaire, l’autre en a deux et c’est le chameau.

Pourquoi cette différence ? Pourtant le dromadaire est un chameau et chacun blatère.

L’espèce que l’on nomme couramment chameau est originaire d’Asie, et son nom complet est le chameau de Bactriane (Camelus bactrianus).

Le dromadaire est originaire d’Afrique, et s’appelle aussi chameau d’Arabie (Camelus dromedarius). Ces deux espèces sont de la même famille et du même genre. Ils ont beaucoup de points communs au niveau morphologique, sauf que le chameau d’Arabie n’a qu’une bosse sur le dos, tandis que le chameau de Bactriane en a deux.

Les chameaux de Bactriane ont 2 bosses car Ils auraient besoin de plus d’énergie pour résister au froid des déserts de Mongolie et de Chine.

Comment se souvenir  pour le nombre de bosse, simple : cha meau = 2 syllabes donc 2 bosses.

Les bosses sont remplies de graisse et permettent aux chameaux de parcourir de longues distances sans avoir à boire et à se nourrir. Du haut de leurs deux mètres au garrot, ils sont capables de parcourir 60 km par jour, en faisant uniquement appel à leurs réserves de graisse. Si le chameau n’a pas été nourri depuis longtemps, on peut voir sa ou ses bosses tomber sur le côté, à mesure que son stock d’énergie s’épuise.

Le chameau et le dromadaire ne se rencontrent jamais ( sauf dans certains parcs zoologiques !) Normal ils vivent sur 2 continents différents.

Le dromadaire (ou chameau d’Arabie) est adapté au climat des déserts chauds (Sahara, péninsule Arabique, etc.), alors que le chameau (ou chameau de Bactriane) vit dans les déserts plus froids d’Asie (en Mongolie et en Chine).

Mais saviez-vous qu’à l’origine le dromadaire aussi avait deux bosses, elles ont simplement fusionné au fil de son évolution.

 

 

Être médusé.

C’est être stupéfait, surpris, rester sans voix…

     Dans la mythologie, Méduse une des  filles de Poséidon était une très belle jeune fille. Neptune enleva pour l’amener dans le temple d’Athéna. Celle-ci, se sentant offensée par la beauté de Méduse, la transforma pour se venger en une créature ignoble, avec des serpents pour cheveux, des dents de sanglier et des ailes d’or. Elle était devenue si laide que quiconque la regardait s’en trouvait stupéfait et était changé en pierre.

     C’est le héros Persée, fils de Zeus et de Danaé, armé par  Hermès et guidé par Athéna.qui  débarrassa le monde de ce monstre en tranchant la tête de Méduse. Il offrit la tête à Athéna qui l’attacha sur son bouclier.