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 Je suis du Sud-Gironde.

. Vous trouverez ici mes créas, mes textes sur image, des textes à méditer, des actualités, des pétitions en particulier pour aider nos frères animaux.

À vous de feuilleter parmi les catégories. Vous trouverez de quoi rêver...ou râler!

N'hésitez pas à me laisser un petit mot, ils me font toujours un immense plaisir!!!!

Vous pouvez aussi me retrouver ici : http://roradat.canalblog.com/

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Le temps qui passe

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Les SouHkamis ♥

mai 2018
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Poésies, contes & historiettes

Fées des violettes.

Programmé

 

La violette

Qui sur l’herbette

S’ouvre au matin, toute nouvelle,

N’est-elle point

Toute embaumée

Toute charmante et toute belle ?

 

Certainement,

Car doucement

Elle nous donne son parfum,

Emplit le cœur

De beau plaisir

Par la beauté de ses couleurs. ……

  Gabriello Chiabrera

 

Ancien article que j’ai eu envie de remettre !

et pour tout savoir sur elle c’est ICI

 

 

Lumière

Image hébergée par servimg.com

Je regarde, et j’emplis mes yeux de ta lumière,
Beau ciel où pas un seul nuage n’apparaît,
Et j’éprouve un plaisir indicible et secret
À sentir converger l’azur sous ma paupière !

Le bleu me glisse au cœur, frais comme une rivière
Qui, sans me déborder, toujours s’élargirait,
Et l’immense infini que rien ne contiendrait,
Vague à vague, s’étale en mon âme humble et fière !

Tout l’espace est en moi, qui vibre clairement ;
Je l’ai bu du regard de moment en moment, 
Et pourtant je ne suis qu’un atome en l’espace…

Le ciel bleu descendu dans mon infimité
Roule comme un profond torrent d’éternité,
Dans lequel, ébloui, je me mire et je passe !

Albert lozeau > Le Miroir Des Jours >

 

Beau texte qui fait rêver encore plus à un ciel bleu !!!

 

Mes livres

 

Ils sont mon refuge par temps incertains ,

L’exutoire au moindre de mes chagrins.

Ils m’emportent ailleurs , dans une autre vie,

Au fil des pages vogue mon esprit.

Je prends alors la place de l’héroïne ,

M’imprégnant de ses pensées , je m’imagine ,

Vivre ses aventures , ses voyages , ses amours ,

Les heures s’écoulent comme sur du velours.

A cette douce évasion , ces tendres frissons ,

Mon coeur se pâme , répond à l’unisson ,

Une heure de lecture dissipe tous mes maux ,

Le monde des livres est bien le plus beau.

-auteur inconnu-

L’eau….

Avant de courir dans la fureur des torrents,
l’eau des sources se marie à l’or du soleil,
elle rêve d’un lac endormi qui ne voudrait se réveiller
avant d’avoir touché le ciel.
Sans un mot, l’eau chante déjà la symphonie des larmes
qui coulent abreuver les montagnes pour que l’océan
ne connaisse jamais le désespoir des déserts.
Puis l’eau oublie.
Elle oublie le murmure du silence.
Elle oublie le charme des lacs, la saveur parfumée des
lunes et la fluidité des sources transparentes.
L’eau coule et rien ne l’arrête de couler, ni le flamboiement du soleil,
ni les cris des mouettes au-dessus des mers.
L’eau coule et se nourrit d’éloges sur la vigueur de son courant.
L’eau coule tant, si vite, qu’elle oublie de s’écouter couler et se repose enfin.
Elle rêve à nouveau de flotter dans le bleu du ciel.
Elle embrasse à nouveau les gouttes aquaphiles qui caressent son corps.
Sagement elle prie devant la nuit, les nuages floconneux qui lui ont offert la vie.
Elle respire, tendrement, doucement, les paires d’oxygène qui l’ont rendue à la mer.
Elle écoute enfin le chant des sources qui berçait ses rêves d’enfance.
Elle savait déjà s’accorder avec la virtuosité du vent et l’or fleurissant de la solitude, lorsqu’elle s’est suffisamment souvenue de ses instants de rêveries profondes où les vagues avaient cette émotion cosmique désirant séduire les poèmes pour soulager leurs cicatrices.

 L’eau s’aime à nouveau d’une nouvelle naissance et redevient eau.

(Auteur inconnu)

Départ d’une Maman.

Tu vas devoir apprendre à te passer d’elle
Et de sa tendresse, qui va tant te manquer.
Tu croyais tellement qu’elle était éternelle
Que tu avais fini par t’en persuader.

Toutes les mères du monde partent un jour au pays bleu,
Mais pas la tienne, non, tu refusais d’y penser,
Alors tu as l’impression qu’elle t’a trahi un peu,
Et tu lui en veux de t’avoir laissé…

Tu penseras en mourir, ne pas le supporter,
Il te viendra même des idées blâmables,
Pourquoi ne pas la rejoindre, cesser d’exister,
Tant ne plus la voir te sera invivable.

Tu chercheras des photos, que tu encadreras,
Sa présence te manquera tous les jours,
Mais les années passeront et tu t’habitueras
A ne la voir qu’en rêve, en y pensant toujours.

Alors tu te mettras à lui parler doucement,
Lui demander son avis sur tout un tas de choses,
Tu pleureras encore, souvent certainement,
Les jours de novembre en lui portant des roses.

Tu continueras à vivre malgré tout,
Tout simplement parce que c’est ce qu’elle voulait,
Ne pas le faire, abandonner en laissant tout
Serait finalement, la trahir tout à fait.

Alors tu continueras à vivre, à travers elle….
Parce qu’ainsi, c’est aussi la faire revivre, elle,
Prendre soin de cette vie dont tu lui es redevable,
Qu’elle t’a offert, et dont tu es responsable.

Continuer à l’aimer, comme si elle était là.
Continuer à lui parler, même en ne la voyant pas,
Parce que c’était ta mère et pour tout simplement
Prolonger le bonheur de pouvoir dire : Maman….

 

Retrouvé dans 1 de mes dossiers mais

J’ignore le nom de l’auteur

 
Et toi cela fera 1 an, un 27 aussi……….
Ton frère t’a rejoint ainsi  que Lana……..
♥ ♥ ♥♥ ♥ ♥♥ ♥ ♥♥ ♥ ♥

Avril

Une de mes premières créas

Avril ouvre à deux battants

Le printemps;

L’été le suit, et déploie

Sur la terre un beau tapis

Fait d’épis,

D’herbes, de fleurs, et de joie.

Buvons, mangeons; becquetons

Les festons

De la ronce et de la vigne;

Le banquet dans la forêt

Est tout prêt;

Chaque branche nous fait signe.

Les pivoines sont en feu;

Le ciel bleu

Allume cent fleurs écloses;

Le printemps est pour nos yeux

Tout joyeux

Une fournaise de roses.

 

                     Victor Hugo

Naître avec le printemps

Aaaattttttttchououmm !!! Dur dur la crève !

Programmé. 

 

 

Naître avec le printemps, mourir avec les roses,

Sur l’aile du zéphyr, nager dans un ciel pur,

Balancé sur les seins des fleurs à peine écloses,

S’enivrer de parfums, de lumière et d’azur,

Secouant, jeune encor, la poudre de ses ailes,

S’envoler comme un souffle aux voûtes éternelles,

Voilà du papillon le destin enchanté !

Il ressemble au désir, qui jamais ne se pose,

Et sans se satisfaire, effleurant toute chose,

Retourne enfin au ciel chercher la volupté

Alphonse de Lamartine