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 Je suis du Sud-Gironde.

. Vous trouverez ici mes créas, mes textes sur image, des textes à méditer, des actualités, des pétitions en particulier pour aider nos frères animaux.

À vous de feuilleter parmi les catégories. Vous trouverez de quoi rêver...ou râler!

N'hésitez pas à me laisser un petit mot, ils me font toujours un immense plaisir!!!!

Vous pouvez aussi me retrouver ici : http://roradat.canalblog.com/

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Poésies, contes & historiettes

Mon école

 

Mon école est pleine d’images,
Pleine de fleurs et d’animaux,
Mon école est pleine de mots
Que l’on voit s’échapper des pages,
Pleine d’avions, de paysages,
De trains qui glissent tout là-bas
Où nous attendent les visages
Des amis qu’on ne connaît pas.

Mon école est pleine de lettres,
Pleine de chiffres qui s’en vont
Grimper du plancher au plafond
Puis s’envolent par les fenêtres,
Pleine de jacinthes, d’œillets,
Pleine de haricots qu’on sème ;
Ils fleurissent chaque semaine
Dans un pot et dans nos cahiers.

Ma classe est pleine de problèmes
Gentils ou coquins quelquefois,
De chansons, de poèmes,
Dont on aime la jolie voix
Pleine de contes et de rêves,
Blancs ou rouges, jaunes ou verts,
De bateaux voguant sur la mer
Quand une brise les soulève.

Pierre GAMARRA (1919 – 2009)

 

À vélo…

Le Vélo sur la route du Bonheur
 
Quelle merveilleuse invention que le vélo !
Elle n’est jamais la même la route du plateau
où je pédale au rythme de mon cœur.
J’y déguste l’instant, l’instant de bonheur
qui lave mon cerveau.
Je veux avoir la confiance de l’oiseau
et je pense.
Légère est ma conscience
quand je passe devant le jaune éclatant
d’un soleil solitaire
et que je sens couler en moi le sang
des forces de la terre
et des forces de l’eau.
Légère est ma conscience
lorsque je remplis mes yeux
du bleu lumineux
des chicorées de l’été
du rose des centaurées
et des taches rouges des coquelicots.
Légère est ma conscience
le long de la route grise
qui mène au village
quand la douce brise
me lèche le visage
et caresse ma peau.
Légère est ma conscience
en roulant dans la forêt verte
où je souris à la flûte alerte et jolie
d’un oiseau.
Légère est ma conscience
quand je respire les parfums enivrants de l’été
ceux du tilleul et de la reine des prés
du chèvrefeuille blanc
et les senteurs de blé chaud.
Légère est ma conscience
et grande ma joie de l’effort accompli
en haut d’une côte un peu dure
quand je sens mes poumons remplis d’air pur
et mes mollets raidis
et que je sais ce qui est beau.
Puis lorsque mon vélo prend de la vitesse
je comprends la sagesse
des grands arbres balançant
leurs feuillages sous le vent
Leurs regards tournés vers le haut.
 Blanche Drevet.

Les chaussettes.

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N’avez vous pas déjà eu des soucis pour retrouver
l’une de vos chaussettes ?

Et bien sûr vous avez accusé la machine à laver ? ou quoi ? ou qui ?!

Pourquoi les chaussettes disparaissent…


Dans toutes les maisons du monde, des chaussettes disparaissent – disons au moins partout où les gens portent des chaussettes. 😆 

Pas les deux, non, parce qu’alors il n’y aurait plus rien de mystérieux, on
se dirait qu’on les a oubliées ici ou là, ou bien qu’on vous en a emprunté une paire.

Non, une seule à la fois…

Partout dans le monde, il suffit de mettre des chaussettes à laver pour que l’une d’elle, une seule, disparaisse.

En y réfléchissant bien, c’est surtout en hiver que ces disparitions se produisent, et ce sont toujours vos chaussettes préférées, les plus chaudes, les plus belles, qui se retrouvent isolées.

Ce qu’il y a, c’est que les lutins de la maison aiment dormir bien confortablement, et que ces petits emprunts leur font de bons lits de laine.

Pourquoi n’en prennent-ils qu’une et pas les deux ?

Pour ne pas confondre leur lit avec celui d’un autre lutin, voyons !

Rien d’étonnant donc à ce qu’elles réapparaissent ces chaussettes manquantes, parfois des mois plus tard. Quand vos lutins ont envie de changer de literie, ou s’ils déménagent, vous en retrouverez une, un beau jour, comme si de rien n’était, parmi votre linge propre… et vous vous rendrez compte aussitôt qu’une ou plusieurs autres – les plus chaudes, les plus belles – ont disparu.

Un bon truc :

Pour savoir combien de lutins habitent chez vous, comptez le nombre de chaussettes qu’il vous manque !

(Le Petit Peuple –
Sandrine et Jean-Baptiste RABOUAN)

 

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Un monde meilleur.

Je rêve d’un monde meilleur
Ou l’amour règne en seigneur
Ou tous les peuples vivent en paix
Dans la dignité et le respect
Je rêve d’un monde meilleur …
Ou on vit tous dans le bonheur,
Un abri pour les sans abris,
Plus personne n’est démuni.

Je rêve d’un monde meilleur
Ou les enfants n’auront jamais peur
Ou ils pourront en toute innocence
Profiter de leur enfance.

Je rêve d’un monde meilleur
Ou la vie aura sa juste valeur
Quelque soit son origine,
Chaque être traité d’une manière digne.

Je rêve d’un monde meilleur
Ou il y a plus de chaleur,
Des visages plus souriants
Des cœurs plus aimants.

Je rêve d’un monde meilleur
Qui ne connait ni larmes ni pleurs,
Pouvoir profiter des petites joies
Avoir chacun son libre choix.

Je rêve d’un monde meilleur,
Est ce donc une erreur?
Un jour ce monde rêvé
Deviendra peut être une réalité…

AICHA SABOUR

 

 

 

Le souffleur de verre.

Hebergeur d'imageLe souffleur de verre en secret,

Adorait la douce Isabelle.

Le souffleur de verre en secret,
Travaillait la nuit aux chandelles.
Le souffleur de verre il voulait,
Voulait réussir une rose.
Le souffleur de verre, il voulait
Une rose en verre, toute éclose.
Alors, jusqu’au lever du jour, chaque nuit,
S’envolaient les soupirs de son cœur,
Et c’est le souffle de l’amour, ainsi,
Qui entrait, au creux de la fleur.
Le souffleur de verre un matin,
Aux lèvres de rose en dentelle
Le souffleur de verre, un matin,
Il s’est endormi aux chandelles.

Alors il s’est mis à rêver
Et la fleur lui a dit, dans sa robe de mariée,
Ouvre les yeux sur ton bonheur
Toi qui as soufflé l’amour en mon cœur.

En ouvrant les yeux pour de vrai,
Il a crû rêver de plus belle.

Car sa rose, alors reflétait,
Une chose presque irréelle.
Deux jolis yeux qui souriaient :
Les yeux de sa douce Isabelle

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.

 

Paroles: Michel Rivgauche. Musique: G.Blaness
Normalement interprétée par Annie Philippe,
Née le 17/12/1946 chanteuse française

Entre 65 et 69, elle enregistra une cinquantaine de chansons sur plusieurs labels différents.
Contrairement aux autres yé-yés, elle fait très peu d’adaptations préférant les compositions originales (par Guy Marchand, Béart, Alain Bashung, Revaux…). Elle se fait connaître en 65 par Baby Love une adaptation des Suprêmes puis J’ai tant de peine une composition de Guy Marchand. Au printemps 66 sort son plus grand succès Ticket de quai. En 67, Philips produit « C’est la mode » qui sera son unique album. À la fin des années 70, elle n’abandonne pas définitivement la chanson, sortant encore des disques, mais sa carrière connaît des hauts et des bas.Elle a sorti un nouveau disque en 2010.

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et celle-ci fonctionne !

Rentrée des classes.

 

Ces petits bouts des maternelles sèchent leurs larmes
Les mamans émues calment le jeu, se surpassent
Les prennent dans leurs bras, personne ne désarme.
Mais l’institutrice rassurante les entoure
A ses petits élèves, elle donnera l’amour.

Les enfants des primaires ont chargé leur cartable
Livres et cahiers leur seront distribués
Ils vont retrouver leurs chers amis durables
De nouveaux instituteurs, des cours avancés.

Les adolescents seront pour le secondaire
Fardes sous le bras pour entamer cette année
Jeunes gens, jeunes filles, prenez le nécessaire
Pour comprendre les cours et réussir d’emblée.

Puis l’Université sera pour votre avenir
Avant de trouver l’emploi, vous devrez choisir
Apprendre toujours plus et puis vous affranchir
Afin que vous puissiez bien sûr vous découvrir
En parcourant votre vie, vous épanouir !

Pas trouvé le nom de l’auteur.

Les moutons du ciel.

 


 

 

Quand brille le soleil

Les moutons du ciel se réjouissent,

Ils fondent comme le miel

Et par petits bouts s’éparpillent.

 

Les petits et les grands

S’amusent à leur trouver des formes

Tiens, celui-ci a l’air d’une troupe d’élans.

Mais, vite il se déforme.

 

Là-bas à l’autre bout du ciel

Collés les uns aux autres, ils tremblent,

Les montagnes ont caché le soleil

Ils ont moins peur ensemble.

 

Le vent, berger de ce troupeau,

Se met à les rassembler.

Sous les mères se cachent les agneaux,

Le tonnerre va gronder.

 

La peur les rend gris

Dans le ciel ils se sont tous réunis.

Tiens, voilà la pluie…

Ouvrez vite vos parapluies.

Auteur inconnu