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 Je suis du Sud-Gironde.

. Vous trouverez ici mes créas, mes textes sur image, des textes à méditer, des actualités, des pétitions en particulier pour aider nos frères animaux.

À vous de feuilleter parmi les catégories. Vous trouverez de quoi rêver...ou râler!

N'hésitez pas à me laisser un petit mot, ils me font toujours un immense plaisir!!!!

Vous pouvez aussi me retrouver ici : http://roradat.canalblog.com/

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Musiques chansons videos

Le souffleur de verre.

Hebergeur d'imageLe souffleur de verre en secret,

Adorait la douce Isabelle.

Le souffleur de verre en secret,
Travaillait la nuit aux chandelles.
Le souffleur de verre il voulait,
Voulait réussir une rose.
Le souffleur de verre, il voulait
Une rose en verre, toute éclose.
Alors, jusqu’au lever du jour, chaque nuit,
S’envolaient les soupirs de son cœur,
Et c’est le souffle de l’amour, ainsi,
Qui entrait, au creux de la fleur.
Le souffleur de verre un matin,
Aux lèvres de rose en dentelle
Le souffleur de verre, un matin,
Il s’est endormi aux chandelles.

Alors il s’est mis à rêver
Et la fleur lui a dit, dans sa robe de mariée,
Ouvre les yeux sur ton bonheur
Toi qui as soufflé l’amour en mon cœur.

En ouvrant les yeux pour de vrai,
Il a crû rêver de plus belle.

Car sa rose, alors reflétait,
Une chose presque irréelle.
Deux jolis yeux qui souriaient :
Les yeux de sa douce Isabelle

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.

 

Paroles: Michel Rivgauche. Musique: G.Blaness
Normalement interprétée par Annie Philippe,
Née le 17/12/1946 chanteuse française

Entre 65 et 69, elle enregistra une cinquantaine de chansons sur plusieurs labels différents.
Contrairement aux autres yé-yés, elle fait très peu d’adaptations préférant les compositions originales (par Guy Marchand, Béart, Alain Bashung, Revaux…). Elle se fait connaître en 65 par Baby Love une adaptation des Suprêmes puis J’ai tant de peine une composition de Guy Marchand. Au printemps 66 sort son plus grand succès Ticket de quai. En 67, Philips produit « C’est la mode » qui sera son unique album. À la fin des années 70, elle n’abandonne pas définitivement la chanson, sortant encore des disques, mais sa carrière connaît des hauts et des bas.Elle a sorti un nouveau disque en 2010.

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et celle-ci fonctionne !

La marche des rois.

L’auteur des paroles n’est autre que Joseph Domergue, curé doyen d’Aramon de 1691 à 1728, mort à Avignon en 1729. Elle a été publiée pour la première fois en 1743 dans un recueil de noëls provençaux de Saboly.

La musique empruntée à la marche de turenne, est attribuée à Lully.

version ancienne

Trois grands rois,
Modestes tous les trois,
brillaient chacun comme un soleil splendide;
Trois grands rois,
Modestes tous les trois,
Étincelaient sur leurs blancs palefrois.
Le plus savant
Chevauchait devant,
Mais, chaque nuit, une étoile d’or les guide;
Le plus savant
Chevauchait devant;
J’ai vu flotter sa longue barbe au vent.

M’approchant,
Je pus entendre un chant
Que, seul, chantait un page à la voix fraîche
M’approchant,
Je pus entendre un chant;
Ah! qu’il était gracieux et touchant!
Où vont les trois
Magnifiques rois ?
Voir un enfant qui naîtra dans une crèche, Où vont les trois
Magnifiques rois ?
Fêter celui qui doit mourir en croix.

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Rudolphe.

 

 

 


Il était une fois, au pôle Nord, un vieux bonhomme très gai qu’on appelait le Père Noël. On était au mois de décembre et notre ami était très occupé. Tous les jours il se rendait dans son grand atelier où des lutins fabriquaient des jouets très modernes pour les enfants.

Il y avait aussi les rennes que le Père Noël visitait tous les matins, mais celui qu’il préférait s’appelait RUDOLPHE il flattait l’animal en disant.

Tu es le plus petit de mes rennes, RUDOLPHE, mais tu es le plus beau ! Or, une nuit que le Père Noël dormait et ronflait, le lutin PATAPOUF qui prenait soin des rennes, dit à ses compagnons:

Si on allait se promener dans la forêt, cette nuit, qu’est-ce que vous en pensez, les amis ?

Excellente idée! Youpee!

En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, PATAPOUF attela les rennes au traîneau du Père Noël, y compris RUDOLPHE, et les lutins partirent en criant:

Quel beau voyage nous allons faire au clair de
lune!

Les rennes couraient si vite que RUDOLPHE
tomba dans un banc de neige et ne put se relever. Il
eut beau crier:

Attendez-moi! Attendez-moi!

Hélas les lutins poursuivirent leur course, sans entendre le pauvre RUDOLPHE et se promenèrent dans la forêt pendant une heure, puis ils revinrent chez le Père Noël, se couchèrent et s’endormirent.

Le lendemain matin, quand le Père Noël apprît
que son renne RUDOLPHE était disparu, il s’écria:

Quel malheur! Quand je pense que mon plus beau renne est perdu! Mais c’est épouvantable!

Notre vieil ami allait désespérer lorsque la Fée des Etoiles arriva sur les lieux en disant:

Ne vous en faites pas, Père Noël, on a retrouvé votre renne, il était gelé, mais je l’ai soigné, dorloté, maintenant il est mieux, seulement il a le nez tout rouge.

Le Père Noël se rendit aussitôt dans le domaine des rennes et RODOLPHE pleurait, il disait dans son langage:

Que je suis malheureux, mon nez est rouge, maintenant, Père Noël, je suis laid et tous mes amis se moquent de moi, on m’appelle le renne au nez rouge.

Ne pleure pas, RUDOLPHE, car cette nuit, c’est toi qui éclaireras ma route dans ma grande tournée sur la terre.

Puis, lorsque minuit sonna, mes enfants, le Père Noël se mit en route pour son grand voyage avec notre ami, RUDOLPHE, et joyeux notre vieil ami chantait:

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et il ne faut pas oublier…Rudolphe !

 


C’est le nez de Nez rouge
qui annonce le père Noël.

 

 

Bravo les toutous.

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Ces chiens de la vidéo sont super bien dressés pour exécuter  tout  cela avec un si  beau résultat.

 

 

Piper. ( en plus long!)

Piper retrace l’apprentissage d’un oisillon craintif confronté à la nécessité de s’alimenter.

Il était habitué à ce que sa maman lui donne à manger dans le bec, mais cette dernière a décidé qu’il était assez grand pour trouver sa nourriture seul, malgré les dangers qui le guettent au bord de la mer. 

Mais, petit à petit, l’adorable boule de plumes apeurée et affamée prend confiance en elle pour se frotter aux éléments hostiles, ce qui lui réserve d’amusantes mésaventures. 

Effrayé par les vagues, avec ses yeux tout ronds, il va finalement comprendre que le monde sauvage n’est pas si effrayant et regorge de choses formidables, si l’on veut bien prendre le risque de sortir de sa zone de confort…

Comment ne pas craquer devant cette petite bouille trop mignonne.

 

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Le bonhomme de neige.

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Cette petite fille  Lily a réalisé un bonhomme de neige magique qui, chaque hiver, se donne en spectacle pour elle,….mais avec le temps, elle l’oublie, la vie les sépare.

Se souviendra-t-elle de prendre le temps d’apprécier ce qu’elle aimait autrefois ?

Va telle renouer avec son enfance ?

Regardez, j’ai trouvé cela  joli et émouvant..

Hymne du bassin d’Arcachon.

 

 

Elle a été écrite en 1937 par l’instituteur Pierre Denjean un jour de mauvais temps alors qu’il était sur sa pinasse.

Le premier interprète de la Chanson du Bassin : Gérard Liotier un  sympathique habitant de La Teste.Il chantait sous le nom de Ric Ridol’s;  Mais il n’a pas fait fortune avec sa chanson il y a une trentaine d’années. Par contre, l’interprétation a été reprise (par d’autres) et est devenue pratiquement  l’ « hymne national » d’Arcachon.

Elle est chantée  sur l’air de « La Madelon », cette magnifique chanson qui fut chère à nos valeureux poilus  de 1914-1918, et composée par Camille ROBERT.

1. LA CHANSON DU BASSIN
Musique de Camille ROBER, sur l’air de « La Madelon » par Pierre DENJEAN.

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« Est-il des coins plus enchanteurs sur la terre,
Que sur les bords de notre si beau Bassin ?
Des lieux charmeurs où l’on ne peut que se plaire,
Un climat doux, du vent frais, un air très sain,
Notre Bassin est la merveille
Dont tant de pays sont jaloux ;
Dans bien des cœurs son nom éveille
Un écho tendre, écho bien doux !
Gujan-Mestras, Le Teich, Lanton, L’Herbe, Andernos,
La Teste, Audenge, Arès, Taussat et Biganos !

REFRAIN :
Oui ! le Bassin est sans rival au monde !
Quand on le voit, on oublie ses chagrins – Vive le Bassin !
Quel bonheur, quand on glisse sur l’onde
En chantant un gai refrain ! – Vive le Bassin !
Nous respirons un air pur qui nous grise,
Et quand, sur l’eau, joyeux, nous naviguons,
Nous comprenons ce que chante la brise : Quel bijou, le Bassin d’Arcachon !
Nous entendons souvent l’Océan qui gronde,
Notre Bassin est loin d’être si méchant !
Écoutez donc le murmure de son onde :
Il est berceur, harmonieux comme un doux chant.
Deux fois par jour, la marée monte,
Recouvrant les parcs de ses flots.
Les vagues, sans doute, racontent
Des histoires, dans leurs sanglots.
Les Jacquets, Le Canon, Piraillan et Piquey,
Moulleau, Ferret, Pyla, Arcachon et Claouey !

(AU REFRAIN)

Sur le Bassin, les fervents du canotage
Viennent nombreux naviguer pendant l’été,
Pêche, yachting, avec tous les sports de plage,
Bronzent le corps et fortifient la santé,
Dégustez donc nos huîtres saines,
Accompagnées d’un bon vin blanc,
Et vous n’aurez aucune peine
A vivre tous jusqu’à cent ans !
Et quand on a goûté
La soupe de poisson,
On ne peut oublier
Le Bassin d’Arcachon !

(AU REFRAIN)

Notre Bassin a une très longue histoire
Et il est riche de nombreuses traditions
Le temps passé à déchiffrer ses grimoires
Vient compléter notre vaste érudition
Les souvenirs qu’on collectionne
Alimentent la nostalgie
Et c’est vrai qu’un rien nous étonne
Quand il évoque notre pays
Les fanas du bassin Ont scellé leur union
Histoire et Traditions du Bassin d’Arcachon

 

 
[Le Sabloney étincelle
Avec le genêt, l’ajonc ;
Mon cour un grappin te scelle
A la rade d’Arcachon.] (bis)

Mon vieux pays, ma fortune,
Quel subtil enlacement
En moi monte de la dune,
Mesure de mon serment ?

[Dans la forêt sur la plage,
Tout chante mon unité,
 Compose mon paysage, Mon reflet, ma vérité.] (bis)