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 Je suis du Sud-Gironde.

. Vous trouverez ici mes créas, mes textes sur image, des textes à méditer, des actualités, des pétitions en particulier pour aider nos frères animaux.

À vous de feuilleter parmi les catégories. Vous trouverez de quoi rêver...ou râler!

N'hésitez pas à me laisser un petit mot, ils me font toujours un immense plaisir!!!!

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Fetes diverses

L’épiphanie.

Vu mes problèmes actuels avec mr ordi je remets l’article de l’an passé


Le terme « épiphanie » est issu du grec et signifie « apparition ».

L’Épiphanie, ou fête des rois, commémore la visite des trois rois mages, Melchior, Gaspard et
Balthazar venus porter des présents à l’enfant Jésus :

De l’or présent des rois .

celui des dieux et des maîtres .

et de la myrrhe, servant à l’embaumement, est symbole de renaissance .

Dès le Ve siècle, l’Eglise donna une importance
considérable à cet événement

Célébrée le premier dimanche de Janvier. A l’époque des Romains, on fêtait les Saturnales. Ces fêtes duraient 7 jours et
chacun avait le droit de faire ce qu’il voulait. C’est à ce moment là qu’est venue la tradition d’envoyer des gâteaux à ses amis.

Sous l’Ancien Régime, on appela ça ‘le gâteau des rois’ car on le donnait
au même moment que sa redevance (comme les impôts) et il fallait en offrir un à son seigneur.

En 1801, on a décidé que la date de l’épiphanie (qui signifie ‘apparition’)
serait fixe .

Une chanson populaire raconte comment les Rois mages sont venus d’Afrique.

Pour Évangile, ils arrivèrent de l’Orient.

Peut être viennent ils tout simplement du mystérieux pays d’où sont originaires les Saintes Maries de la Mer et qui porta longtemps le nom d’Egypte.

Pendant des siècles les chrétiens
d’Orient célébrèrent la Nativité le jour de Épiphanie.

Les Arméniens du Caucase le font encore aujourd’hui.

Puis il fut déjà décidé de donner primauté à la naissance du
Christ plutôt qu’à Épiphanie.


Epiphanie en Espagne

En Espagne, l’épiphanie est un jour férié. On échange les
cadeaux à cette date et pas à noël en souvenir des cadeaux que les rois mages apportèrent à Jésus. La veille, il y a des défilés et on jette des fruits confits et des bonbons.

On ne mange pas de galette, mais un pain en forme de couronne parfumé de zestes de citron et d’orange, brandy et eau de fleur d’oranger, décoré de fruits confits et d’amandes effilées dans lequel on cache une
pièce d’argent, une figurine de porcelaine ou un haricot sec.


Epiphanie en Italie

En Italie, au sud principalement, c’est la Befana qui distribue les cadeaux, et pas le père noël, pendant la nuit de Épiphanie…Mais les enfants désobéissants reçoivent un bout de charbon tiré de son grand sac.

Epiphanie en Guadeloupe
Ici, on ne fête pas comme tout le monde. L’Épiphanie n’est pas le dernier jour des fêtes de Noël mais le premier jour de « kannaval » qui se termine … le soir du Mercredi des Cendres


Epiphanie au Mexique


Celui qui découvre un petit Jésus en sucre ou une fève dans la rosca de reyes ou couronne des rois, devra organiser et payer la fête de la Chandeleur où tous les convives sont invités à déguster des Tamales.
Celui qui est un peu avare, n’hésite pas à avaler la fève, chuchote-t-on en coulisse mais puisque la fête se fait en famille et entre amis, le subterfuge est rapidement pointé du doigt avec rires et sarcasmes.


Epiphanie en Russie


Une légende russe raconte qu’il existe un 4eme Roi mage, qui conduit sur la steppe un traîneau tiré par des rennes et rempli de cadeaux pour les enfants.

Depuis 2000 ans il a renoncé à trouver l’enfant
Jésus, alors il comble de cadeaux les enfants qu’il rencontre en cours de route.

Une légende raconte aussi que la fève serait née avec
la fameuse bague de Peau d’âne qu’elle portait au doigt et qui glissa dans la pâte juste avant qu’elle enfourne le gâteau.

En fait, son utilisation remonte certainement au XIIIe siècle. La fève existe sous de nombreuses formes et dans différentes matières, il y en a pour tous les goûts. Du haricot sec à la fève dorée à l’or fin 24 carats, on peut en trouver en plastique blanc ou, la plupart du temps, en porcelaine. La fève est devenue un véritable objet de collection . Ainsi le Musée de Blain en conserve plus de 10 000.

Les collectionneurs sont appelés les fabophiles .

(perso je ne recherche que celles qui représentent des chats, chouettes ou petits animaux !!!, mais bon seule je n’achète plus de galettes !)

 

La galette des rois

.

La galette des rois, servie à cette occasion, est une tradition
typiquement française qui avait déjà cours au XIVe siècle. La galette était partagée en autant de portions que de convives, plus une.

Cette portion supplémentaire, appelée « part du Bon Dieu » ou « part de la Vierge », était destinée au premier pauvre qui se présenterait.

La première part, appelée « part du pauvre » désignée par le plus jeune enfant de la famille était réservée au premier visiteur imprévu.

Il y avait aussi la « part des absents » : le fils aux armées, un parent sur un vaisseau du roi ou le pêcheur qui n’était pas rentré. C »était une façon de dire « on pense à vous ».

Si le gâteau se gardait longtemps sans
s’émietter et sans moisir, le présage était bon.

Il existe deux sortes de galette.

-la brioche nature toujours en forme de grosse roue parsemée de pépites de sucre, en Provence, elle est fourrée aux fruits confits.

-la galette feuilletée fourrée de frangipane.

image du net

La fève placée dans la galette traditionnelle de l’épiphanie, encore appelée galette des rois, est une tradition qui remonte aux Romains.

A cette époque, on se servait d’un haricot blanc ou noir en guise de bulletin de vote, et pendant les fêtes des Saturnales début janvier, on choisissait aussi le roi de la fête au moyen d’une fève.

La tradition, à l’origine religieuse était devenue familiale, prétexte à une réunion au cours de laquelle on coupait la fameuse galette. Quiconque trouvait la fève était couronné roi et choisissait sa reine.

Autrefois, en Angleterre, mais aussi en Bourgogne, on formait un couple au hasard en plaçant une fève et un petit-pois dans la galette.

Comptine enfantine dont vous vous souvenez peut-être !

«  J’aime la galette

Savez-vous comment ?

Quand elle est bien faite

Avec du beurre dedans !

Tra la la – la la la la – lère

Tra la la – la la la la LA !  »

La Béfana.

C’est un peu long, mais j’espère que cela vous intéressera,

oui je sais je l’avais déjà inséré mais tant pis !!!.

      La BEFANA était aussi appelée autrefois « STRIA » signifiant mégère ou sorcière. Célèbre en Italie. Elle était attendue impatiemment par les enfants qui, en ce temps là évidemment ne recevaient que quelques modestes cadeaux.

      En italien, « Befana » est à la fois le nom de la fête de l’Épiphanie et le nom de la sorcière.

      On réchauffait la pièce où la vieille sorcière devait venir, en passant par la cheminée. Afin qu’elle restât le plus longtemps possible, sur la table il était disposé plusieurs mets, des fruits et un peu de vin. Sur le seuil de la maison il fallait aussi mettre du foin pour son âne. On pendait à la cheminée des vieilles chaussettes pour accueillir la générosité de la « Stria ».

      La sorcière offrait la couronne, une espèce de chapelet dont les grains étaient faits de châtaignes cuites, de pommes et d’oranges. Tous ces fruits étaient enfilés sur une ficelle: les châtaignes, groupées par dix, pour représenter les « Ave Maria » (je vous salue Marie), les pommes, elles pour le « Padre Nostro »(Notre Père) et, dulcis in fundo, une orange finissait le rosaire.

      Il fallait vite finir le ménage, de crainte que la Vieille ne vienne tout déranger.

      Les petits garçons allaient dans la forêt chercher du bois de rouvre, des « visoni », c’est à dire des fines branches sèches de houblon, et des souches qui brûlaient facilement et ils rangeaient tout ce bois en tas dans la cour, dans l’attente d’exécuter la vieille sorcière.

      Après son passage, les garçons s’amusaient avec leurs cadeaux: surtout des fruits, déposés par les parents dans les chaussettes pendues à la cheminée, et appelés « buijelo » en dialecte vénitien.

      La nuit des Rois, parmi les cris, les chants et les pleurs d’enfants, on brûlait la vieille sorcière, sorte de pantin de paille, vêtu de guenilles, lié à un poteau au dessus du feu, dans la cour. On attendait alors, en mangeant et en plaisantant, que le feu « vengeur », finisse de brûler les cendres de la Vieille, qui avait été très généreuse.

      Dans chaque village on pouvait voir de grands feux qui flambaient par monts et vallées éclairant le ciel qui, ensuite petit à petit, s’obscurcissait au fur et à mesure que les feux s’éteignaient.

      Il paraîtrait que l’on peut toujours l’apercevoir sur son balai, dans le ciel nocturne du 5 au 6 janvier, toute de noir vêtue, les souliers élimés et percés, portant un énorme sac sur le dos.

      Elle continue d’apporter des friandises aux enfants sages et endormis des gâteaux, des biscuits et des jouets. Les souliers des enfants moins sages…eux sont remplis de… charbon.

             La légende veut que la Befana tout comme « La Babouchka »* aie été avertie de la naissance de Jésus par les rois mages. Ceux-ci l’invitèrent à les accompagner et à suivre l’Étoile pour rencontrer l’Enfant Roi. Ayant tardé à se mettre en route, Befana a perdu la trace de l’Étoile. Depuis ce temps, à cheval sur son balai, portant un grand panier rempli de gâteries, elle vole de maison en maison dans l’espoir de trouver le petit Jésus. Par précaution, elle laisse un cadeau à chaque enfant endormi.

                        On ne sait jamais ! Si c’était lui…

 

En Italie, pour l’Épiphanie, on confectionne de jolis biscuits en l’honneur de Befana appelés des « Befaninis ».

Voici la recette, vous pouvez y ajouter des brisures de chocolat ou des raisins secs pour les personnaliser à votre goût.

Ingrédients :

500g de farine

200g de beurre

200g de sucre

un ½ verre de lait

Zeste de citron (ou d’orange)

5 œufs

½ sachet de levure chimique

Une pincée de sel.

Mélangez les œufs avec le sucre jusqu’à obtenir une pâte bien mousseuse. Ajouter le beurre, la farine, le lait, la levure, le sel et le zeste de citron râpé ou d’orange.

Bien mélanger tous les ingrédients pour obtenir une pâte lisse.

Laisser reposer 30 minutes au réfrigérateur.

Étaler la pâte avec le rouleau à pâtisserie en lui donnant une épaisseur de 4 mm environ.

La couper en formes variées, normalement de sorcières, sinon d’animaux, de cœur etc…à l’aide de petits moules adaptés.

Les mettre alors sur une plaque beurrée et farinée et badigeonnez les de jaune d’œuf (que vous pouvez diluer avec un tout petit peu d’au) au pinceau.

Mettre au four et faire cuire 15 minutes environ à 180°.

Vous m’en direz des nouvelles !!!! (recette de ma mamé !)

 

*La Babouchka russe


–> La Babouchka russe ressemble presque trait pour trait à la Befana italienne.
Cette grand-mère fée aurait, elle aussi croisé les Rois mages, venus en plein hiver lui demander de l’aide pour retrouver leur chemin vers Bethléem à travers la forêt. Mais il faisait si froid qu’elle se contenta de leur montrer la direction depuis le seuil de sa porte, sans oser faire un pas dans la neige.
Quelques heures plus tard, saisie de remords, elle s’emmitoufla, prit avec elle une hotte remplie de jouets et de friandises, puis partit vers le Sud pour rattraper la caravane des Rois mages.

Hélas, le vent et la neige avaient effacé toutes leurs traces…
C’est pourquoi, assurent les conteurs russes, la fée Babouchka vient tous les ans à Noël distribuer des cadeaux aux enfants pour se faire pardonner. Elle y ajoute parfois un peu de pain noir, car c’est ce qu’elle avait offert aux rois Mages cette fameuse nuit, deux mille ans plus tôt…

D’autres légendes pour la nuit du 5 au 6 Janvier

 

À la veille du 6 janvier c’est le Père Gel qui vient déposer des jouets au pied des cheminées des maisons russes. Sa fille, Sniegourotshka, la jolie Fée des Neiges, dont le corps est entièrement fait de neige, l’accompagne dans un splendide traîneau tiré par trois magnifiques chevaux.

En Allemagne du Sud, c’est la Fée Berchta qui, échappant à la chasse fantastique d’Odin, apporte les cadeaux.

En Allemagne du Nord, il s’agit de Dame Holle, qui fait tomber la neige en secouant son édredon par la fenêtre de sa chambre située dans le ciel.

Dans l’Est de la France, c’est la bonne tante Arie, la Fée de l’Air, qui fait sa tournée dans les foyers bien tenus.

En Franche-Comté la fée Berthe la Fileuse s’acquitte de cette tâche, une baguette dans une main, une quenouille dans l’autre, accompagnée de servants, lutins facétieux qui poussent les paresseux hors de leurs lits et mélangent les écheveaux de laine.

Pour se concilier les faveurs de Berthe et de ses servants, il est coutume de laisser sur la table de la cuisine ou près de la cheminée, des miettes de pains ou un verre d’eau.

Peut-être en connaissez -vous d’autres, surtout n’hésitez pas à me les communiquer, je serais heureuse de les rajouter.

 

 

Adieu 2017, bonjour 2018

 

Je vous souhaite une excellente année à toutes et tous.
Je vous souhaite d’avoir le meilleur, d’aimer….de rêver….de rire… de connaître la sérénité.
On peu aussi espérer que les humains deviennent enfin plus tolérants et comprennent aussi les animaux, qu’ils soient apprivoisés ou sauvages. Qu’ils soient enfin sensibles à la détresse animale et ne puissent même pas imaginer les abandonner ou leur faire mal. Certains rêves se réalisent .. pourquoi pas celui là ?

Une pensée pour tous ceux qui sont dans la souffrance…

 

2017 tu as été une année que je n’ai pas aimé du tout.
Je n’ai surtout que des griefs envers toi :
Tu as laissé tuer plein d’humains, ta météo n’a pas toujours sourie……
Perso tu m’a volé ma minette d’amour, ma Lana a perdu un œil, grace au nouveau Lévothyrox j’ai vu ma fin de vie de trés, trés près, ma banque m’a harcelé tout au long de tes 12 mois, résultat tu m’offres un hiver sans chauffage et je vais commencer la prochaine en me gelant, merci 2017, je ne te regretterais pas même si je ne sais ce que 2018 me réserve !!!

2018 annoncé sous des couleurs moroses avec plein d’augmentations, sauf…. celle du porte-monnaie !

Janvier est le mois où l’on offre ses meilleurs vœux
à ses amis. Les autres mois sont ceux où ils ne
se réaliseront pas, ce n’est pas de moi mais de
Georg Christoph Lichtenberg !!

Je remercie du fond du cœur mes visiteuses et mes visiteurs fidèles pour leur présence, leur aide….et leur amitié si réconfortante.

Bisous pour vous et

Qu’elle soit la meilleure possible pour vous.

.

 

Bonne Année.

 

 

 

1er Janvier, différentes traditions.

 


5, 4, 3, 2, 1…Bonne année !

Partout, ou presque, sur le coup de minuit le 1er janvier, en général ce sont les z’embrassades, le champagne coule à flots, on chante, on enterre une année passée pour célébrer la nouvelle.
La tradition de la fête du nouvel an a beaucoup évoluée depuis l’antiquité.
Avec les produits traditionnels comme les cotillons, les feux d’artifice et il y a aussi

Les bonnes résolutions ( jamais ou très rarement tenues !):

C’est l’une des plus importantes traditions de cette période. Là aussi cette coutume date des Babyloniens. Si nos résolutions modernes les plus populaires sont celles soit d’arrêter du fumer ou de faire du sport, ou plein d’autres !, sous Babylone, la résolution la plus populaire était celle de rendre l’équipement agricole emprunté.

L’échange de présents :

Dans la Rome antique on s’échangeait des pièces et des médailles à l’occasion du changement d’année. Ces présents étaient des échanges de bons présages pour l’année à venir et des gages d’amitié entre romains.

Les cartes de vœux :

C’est au Moyen âge que la carte de vœux fait son apparition.

On envoyait alors un petit présent à sa famille en l’accompagnant d’une lettre de vœux peinte à la main. Cette tradition a complètement disparu au XVI ème siècle pour revenir en force  au XVIII ème siècle.

La première carte de vœux moderne est anglaise. Elle date de 1843 et a été dessinée par John Calcott. Dès 1860 l’envoi des cartes de vœux remporte un franc succès et se généralise partout.

S’embrasser sous le gui :

Ce geste est lui aussi un héritage des traditions et croyances anciennes. Le feuillage vert et persistant du gui lui conférait des pouvoirs surnaturels, car son feuillage « ne mourrait jamais ». Pour les druides le gui portait bonheur. Il avait aussi d’autres pouvoirs qui permettaient aux femmes d’avoir des enfants, qui garantissaient de bonnes récoltes et protégeait du mauvais sort. Aujourd’hui, nous avons gardé l’habitude de nous embrasser sous le gui, le soir du réveillon de la nouvelle année, afin de connaître le bonheur sentimental et le mariage pour les célibataires.

Manger certains produits :

Beaucoup de cultures pensent que manger quelque chose en forme d’anneau apporterait la chance. En effet le cercle symbolise l’achèvement du cycle d’une année. Ainsi, les hollandais mangent des beignets ronds (les donuts) le jour de l’an afin d’avoir de la chance durant toute l’année

Cependant, suivant les pays, le nouvel an peut-être fêté différemment.

Alors qu’en Espagne il est mangé un grain de raisin (ou une grenade suivant les régions) pour chacun des 12 coups de minuit, les mariés quand à eux trempent leurs bagues dans le champagne avant de trinquer. Les femmes portent des sous-vêtements rouges neufs pour s’attirer du bonheur tout au long de l’année.

En France, la tradition du nouvel an peut avoir quelques subtilités suivant la région. Cependant tout le monde aimera fêter cela au champagne (même si par les temps qui courent ce n’est pas donné a tout le monde…et souvent c’est du simple mousseux !).

.En Alsace,

la nouvelle année s’annonce par le don d’un « bretzel du nouvel an ».

En Amérique,

le premier de l’an se passe généralement en famille. Traditionnellement dans l’Amérique catholique, le père donnait sa bénédiction à toute la famille, aujourd’hui, cette coutume tend à disparaître.

En Équateur,
des poupées de chiffon ou de papier mâché sont promenées à bout de bras dans les rues, tout en criant la fin de l’année et sont ensuite brûlées aux douze coups de minuit.

En Belgique, par exemple, la tradition veut qu’on mange une choucroute en famille, en plaçant une pièce sous son assiette pour attirer la prospérité au cours de l’année.

Au Cambodge,

la fête du nouvel an durent cette fois 3 jours d’affilié. Durant le mois d’avril, en général du 13 au 15.

En Finlande.
Le nouvel an est une sorte de répétition de Noël, du moins en ce qui concerne l’abondance de victuailles. Mais la dernière nuit de l’année est aussi un moment de magie où l’on peut deviner l’avenir. Pour cela, on fait fondre des morceaux d’étain ou de plomb sur le feu, dans une louche ou une casserole. Le métal en fusion est jeté dans un récipient d’eau froide, où il se solidifie en prenant des formes étranges ; il n’y a plus qu’à les interpréter pour savoir ce que la nouvelle année réserve à chacun. ( À tester si vous le souhaitez !!!)

Au Japon,

les familles assistent, au temple et autour d’un verre de Saké, aux 108 coups de gong annonçant le passage à la nouvelle année.

En Italie,

le jour du Nouvel An (Capodanno), se fête traditionnellement autour d’un repas composé de plats spéciaux, réputés pour leur apport de richesse et d’abondance. Ce sont des plats normalement à base de graines. des lentilles ou du miel.». .Autrefois, en Italie, à Naples, le soir de la Saint-Sylvestre, les gens avaient pour habitude de jeter par la fenêtre de vieux objets tels que des meubles usagés et des vêtements usés, pour signifier la fin de l’année.

En Chine,

la coutume veut que nous lancions dans un « arbre a vœux » nos vœux pour cette nouvelle année.
Ce nouvel an Chinois, célèbre partout à travers le monde, est aussi accompagné de feux d’artifice (spécialité Chinoise oblige) et de jet de pétards.

En Irlande

Pour attirer la chance, à minuit, les gens entrent par la porte d’en avant et sortent par la porte d’en arrière.

En Grèce

Au jour de l’An, les enfants grecs placent leurs chaussures près de l’antre de la cheminée dans l’espoir de recevoir des cadeaux. Cette journée, connue également sous le nom de Festival de Saint Basile, donne lieu à l’échange des cadeaux, plutôt qu’à Noël

En Argentine

Juste avant minuit le 1er janvier, les Argentins se retrouvent dans les rues pour célébrer entre voisins. Les enfants allument des feux d’artifice pour lancer l’année avec éclat (Ici aussi il y en a !!!)

Au Danemark

Pour une entrée fracassante dans la nouvelle année, les jeunes gens frappent avec vigueur à la porte de la maison de leurs amis

Beaucoup d’autres traditions existent sûrement un peu partout dans le monde, mais je m’arrête là !!!Si vous en connaissez, n’hésitez pas et je les rajouterais.

Créa bonne année

St Sylvestre, Ste Colombe.

Il fut le 33 ème Pape de 314 à 335

La Saint-Sylvestre est remarquable parmi toutes les fêtes par sa position au calendrier.

Dernière journée de l’année, le 31 décembre il faut «enterrer» la vieille année et «défoncer» la nouvelle. Mais Saint Sylvestre a peu de choses à voir avec la fête si ce n’est que la date de son décès est inscrite au dernier jour du calendrier actuel. son pontificat dure presque 22 ans (314-335).

Sylvestre, fils du prêtre Rufin, était un romain, mais ses origines sont obscurcies par toutes sortes de légendes. Sa mère, Justa, confia son éducation au prêtre Cyrinus. Il n’est pas douteux qu’il s’est bien conduit pendant la persécution de Dioclétien (284-305), ce qui lui a valu le titre de « très glorieux. » Il pratiqua l’hospitalité avec le plus grand courage en hébergeant un chrétien d’Antioche, Timothée, qui après avoir fait beaucoup de conversions fut décapité sur l’ordre du préfet de la ville, Tarquinius ; Sylvestre emporta le corps du martyre et, avec le pape Miltiade, il l’ensevelit près du tombeau de saint Paul, dans le jardin d’une pieuse dame, Théona.

Tarquinius fit alors arrêter Sylvestre, le somma de livrer les biens de Timothée et d’apostasier. Sylvestre refusa et fut envoyé en prison d’où il fut libéré après que Tarquinius se fut étranglé avec une arête de poisson. Le pape Miltiade l’ordonna prêtre.

Elu à la succession de Miltiade, Sylvestre fut pape pendant près de vingt-deux ans (du 31 janvier 314 au 31 décembre 335) sous le règne de Constantin le Grand (306-337), gouvernant l’Église à l’époque où elle passait de la persécution au pouvoir ; cependant, il semble n’avoir joué qu’un rôle insignifiant dans les grands événements en cours. Il eut la satisfaction de voir l’Église de Rome enrichie et embellie par les largesses impériales auxquelles on doit de grands édifices comme la Basilique Constantinienne (plus tard Saint-Jean-du-Latran) avec son baptistère, et les basiliques Saint-Pierre et Saint-Paul.

Le pape Sylvestre organisa parfaitement le service des pauvres.

Un évêque de Pamphilie, Luphronius ou Euphrosynus, vint à Rome ; ses discours et ses gestes donnèrent à Sylvestre l’occasion de divers règlements : il prescrivit aux prêtres et aux diacres de porter le colobium, tunique flottante et sans manches ; il ordonna de remplacer le nom des dieux que portaient les jours par les numéros des féries, il fit des dimanches et des jeudis des jours de fête, des mercredis, vendredis et samedis des jours de jeûne. Aux Grecs qui s’étonnaient de cette ordonnance, il rétorqua que le jeudi était le jour de l’Ascension et de l’institution de l’Eucharistie et que, puisque chaque dimanche commémorait la Résurrection, chaque samedi devait rappeler le séjour du Christ au tombeau.

Saint Sylvestre mourut à un âge avancé et fut enterré dans le cimetière de Sainte-Priscille sur la Via Salaria (31 décembre 335).


Il fut le premier pape de la paix constantinienne. Il est souvent accusé d’avoir été trop effacé dans ses interventions, ne venant ni au concile d’Arles (314), ni au concile de Nicée (325) mais il les confirma par ses légats.
Ces réticences avaient peut-être pour raison qu’ils n’étaient pas convoqués par le Pape lui-même, mais par l’empereur Constantin. Il fut très respectueux de l’autonomie des Églises orientales. Il entreprit de grands travaux dans la Rome impériale.
C’est sous son pontificat que Constantin fait édifier la basilique Saint-Jean de Latran, la basilique de Sainte-Croix de Jérusalem, la basilique de Saint-Paul hors les Murs, la basilique de Saint Laurent. Saint Silvestre intervient pour le mobilier liturgique, les ornements. Il aménagea les catacombes.
Il eut la tâche d’organiser l’Église dans une société enfin pacifiée. Il est un fait indéniable : il reste l’un des premiers confesseurs non martyrs dont le culte fut établi très tôt à Rome.
Mémoire de saint Silvestre Ier, pape qui dirigea saintement l’Église durant de longues années à l’époque où l’empereur Constantin fit construire les basiliques vénérables et où le Concile de Nicée acclama le Christ Fils de Dieu. Il fut mis au tombeau en ce jour, en 335, à Rome, au cimetière de Priscille sur la nouvelle voie Salarienne.

Martyrologe romain

On fête à cette occasion les

Sylvie, Sylvestre, Syliane, Sylphide, Sylvester, Sylvette, Sylvia,

Sylviane et Sylvine

Dicton

Saint-Sylvestre ne peut être qu’une fois l’an, c’est la veille du premier de l’an.

 

 

Mais c’est aussi la Ste Colombe* :

Image associée

Une jeune fille espagnole venue dans la région de Sens en Bourgogne, qui mourut pour sa foi et dont la vie est toute résumée par ce don d’elle-même au Christ. Elle fut très honorée au Moyen Age à Paris.
« Jeune fille originaire d’Espagne qui quitta son pays à cause des persécutions. Elle s’établit à Sens, où existait une forte et fervente communauté chrétienne à laquelle elle se joignit. Alors qu’elle était encore très jeune, elle résista courageusement aux autorités romaines qui voulaient la faire renoncer à sa foi, et subit le martyre à la sortie de Sens (lieu dit : Fontaine d’Azon). Les chrétiens construisirent une église sur son tombeau et un monastère s’y établit.
Aujourd’hui un pèlerinage a lieu tous les ans au mois de juillet dans l’église qui se trouve sur son tombeau, à Saint-Denis-les-Sens. C’est là que se trouve sa statue. »
(source:
diocèse de Sens-Auxerre)

http://bari.citycool.it/files/2014/12/columba_romano_antoniazzo.jpg
« Née en Espagne de famille royale et de parents païens, Colombe consacre sa vie à Jésus Christ. Avec quelques fidèles, elle prend le chemin de la Gaule. Après avoir reçu le baptême à Vienne (en Dauphiné), elle se rend au pays de Sens où la religion est très florissante. Modèle de pureté et de courage, elle subit le martyre le 31 décembre 274, pour affirmer sa foi et conserver sa virginité. Dès le VIIe siècle, un monastère est fondé sur son tombeau. »
(source:
Saint-Denis-lès-Sens)
À Sens, sainte Colombe, vierge et martyre.

Dates de Fête :

31 décembre

Anecdote : Sainte Thaumaturge invoquée à Paulmy, en Touraine, pour lutter contre les fièvres. Arrêtée en 274, pendant les persécutions de l’empereur Aurélien, alors qu’elle était dans l’arène, une ourse surgit et se jeta sur l’homme chargé de l’exécuter. Le bucher, qui devait brûler la jeune fille et la bête, fut éteint pas la pluie. Elle fut finalement décapitée près de la fontaine d’Azon

 

 

On fête aussi à cette occasion les :Paloma, Colombine, Yona(h) et Yonie.

Source ici et

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