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Archives quotidiennes : 7 septembre 2017

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Lévothyrox —suite, grrrrrrr

L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) conteste qu’au moins 1.500 cas d’effets indésirables graves liés au Levothyrox, utilisé en traitement de l’hypothyroïdie, ont été signalés depuis deux mois. Les médecins généralistes s’inquiètent des arrêts de traitement intempestifs.

1.500 cas graves liés au Levothyrox : l'ANSM dément

1.500 cas graves liés au Levothyrox : l’ANSM dément Je les invite à être à ma place ou à celle d’A Duperey ou d’autres…..

© CHAMUSSY/SIPA

MINISTRE. La ministre de la Santé Agnès Buzyn a donné un point presse mercredi 6 septembre 2017 à 17h15, qui était à suivre en direct sur le compte twitter de notre journaliste Lise Loumé. « Nous ne reviendrons pas à l’ancienne formule, elle va disparaitre peu à peu » a notamment affirmé Mme Buzyn qui assure que « c’est une crise liée à un manque d’informations, nous allons lancer un groupe de travail pour mieux communiquer ». La ministre affirme ne pas sous-estimer la réaction des malades : « Nous avons largement entendu les souffrances des patients, mais je veux les rassurer, le Levothyrox ne met pas en danger ». Quant aux signalements d’effets secondaires, la ministre les chiffre à 5000 : « Mais nous ne connaissons pas le nombre d’effets graves, il faut analyser les données ».

Les déclarations d’effets indésirables liés la nouvelle formule du Levothyrox, médicament indispensable pour traiter des pathologies thyroïdiennes, s’empileraient, selon nos confrères du Figaro : au moins 1.500 cas graves (comme des vertiges avec chute et des troubles du rythme cardiaque) ont été enregistrés par les agences sanitaires en deux mois, avancent-ils, selon leurs propres informations. Un chiffre que l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), jointe par téléphone, ne nous confirme pas. « Nous ne connaissons pas encore le nombre de cas graves liés au Levothyrox puisque l’analyse des signalements d’effets indésirables est en cours, et les données ne seront publiées qu’à l’automne », affirme l’Agence.

5.000 signalements d’effets indésirables (graves ou non) liés au Levothyrox

Depuis mars 2017, les effets indésirables doivent être enregistrés sur un site Internet dédié, soit par le patient, soit par un professionnel de santé (médecin, pharmacien, personnel d’un centre régional de pharmacovigilance…). « En temps normal, le nombre de signalements oscille entre 20 et 50 par jour tous médicaments confondus, mais depuis la polémique sur le Levothyrox mi-août 2017, le nombre de signalements a augmenté pour atteindre 1.200 le 23 août, puis l’on observe une baisse progressive« , détaille l’ANSM.

Forcément, une part importante est imputable au Levothyrox, mais dans quelle proportion ? « Depuis mi-août, nous estimons qu’environ 5.000 signalements d’effets indésirables sont liés au Levothyrox, mais ce chiffre ne pourra être confirmé qu’après traitement et vérification des données. » L’Agence doit notamment faire le tri entre vraies et fausses déclarations, les quelques informations demandées sur la plateforme (nom, prénom, adresse mail, nom du médicament suspecté, nature de l’événement indésirable), pouvant être facilement falsifiables. Les centres de pharmacovigilance « croulent sous les déclarations d’effets graves », écrit Le Figaro, mais là encore, l’ANSM affirme ne pas avoir connaissance de ces difficultés.

« Toute décision d’arrêt intempestif du traitement est dangereuse »

La déferlante d’appels au numéro vert, qu’elle a activé le 23 août 2017, semble désormais passée. En 48 heures, le 0800.97.16.53 avait enregistré plus de 70.000 coups de fil, puis le nombre d’appels a chuté progressivement pour osciller autour de 2.000 à 5.000 ces derniers jours. L’Agence prévoit de le désactiver lorsque la vague sera définitivement terminée. Elle n’est pas la seule à souhaiter la fin de la polémique : le Collège de la médecine générale, association regroupant des médecins générales, s’inquiète de ce « vent de panique » qu’elle juge « injustifié » et qui pourrait pousser les patients à arrêter leur traitement. « Toute décision d’arrêt intempestif du traitement est dangereuse. En aucun cas il ne faut remplacer le Lévothyrox pour de la L-Thyroxine en goutte. Cette forme est réservée aux enfants et aux adultes ayant de gros troubles de la déglutition et les stocks sont limités. Si un transfert de prescription s’opérait, ce sont les enfants qui seraient en danger par risque de rupture de disponibilité, avec de graves conséquences pour leur santé », alerte-t-il dans un communiqué.

https://www.sciencesetavenir.fr/

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